Louvrage fournit toutes les clés pour analyser le récit de Victor Hugo.• Le résumé et les repères pour la lecture sont suivis de l’étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles :– Le Dernier Jour d’un condamné dans l’œuvre de Hugo– Portrait d’un condamné énigmatique– Un genre nouveau : le monologue intérieur– Un réquisitoire contre la peine de mort Etudierde l'œuvre «Le dernier jour d’un condamné» Les personnages de l’œuvre: narrateur: C’est le héros de cette histoire. Il est condamné à la peine de mort, à cause d’un crime qu’il a commis. Il est d’une éducation raffiné. Il est jeune et sain; robuste de corps et d’esprit. Ledernier jour d'un condamné Présentation du roman: Ce roman a été écrit par Victor HUGO en 1829, il est composé de 49 chapitres et il a 97 pages.Victor HUGO traite différents thèmes dans cette œuvre comme la liberté ou l’absence de liberté et la peine de mort à laquelle il s’opposait Victor HUGO parlait ainsi de la guillotine : « L’infâme machine partira de Argument3 : « Se venger est de l’individu, punir est de Dieu » (Préface du Dernier Jour d'un Condamné). Seul le Tout-Puissant a droit de vie ou de mort sur ses sujets. Le fait que la société le condamne à mort est une remise en doute de la puissance divine. L'imprévisibilité de la mort est contrecarrer par son déroulement imminent LeDernier Jour d’un Condamné, Victor Hugo. Résume (Chapitre 48-49) Il est trois heures. Le narrateur se trouve dans une chambre de l’hôtel de ville en attendant sa peine. Le narrateur se crispe. Quand il pense qu’il a attend ce moment depuis six moins il commence à trembler. Il est dans une chambre. Approfondissezvotre lecture des romans classiques et modernes avec Profil-Litteraire.fr, Le Dernier Jour d'un condamné de Victor Hugo (Analyse approfondie), Lucile Lhoste, Profil-litteraire.fr, Books On Demand. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction ou téléchargez la version eBook. . Fiche pratiqueAuteur Victor Hugo Titre et date de publication Le dernier jour d’un condamne , publié en 1829. Genre Récit à la première personne ; adoption des techniques de l’autobiographie, le journal intime en particulier. Histoire Le livre est l’histoire d’un homme qui a été condamné a mort et, il raconte ce qu’il vit pendant les dernières semaines de sa vie. Nous ne savons ni le nom de cet homme ni ce qu’il a fait pour être condamné à mort, mais nous pouvons comprendre et vivre avec cet homme ce que veut dire être condamnés à mort. Il nous raconte sa vie en prison ; nous parle de ses sentiments ; peurs et espoir, de sa famille ; sa fille, sa femme et sa mère. Il raconte aussi quelques bribes de son passé et cesse d’écrire quand arrive le moment de l’exécution. Composition Le livre comporte trois parties Bicêtre, la Conciergerie et la Mairie. Bicêtre le procès, le ferrage des forçats et la chanson ; La Conciergerie le voyage vers Paris, la rencontre avec la friauche et la rencontre avec le geôlier qui lui demande les numéros pour jouer à la loterie ; L’Hôtel de Ville le voyage dans Paris, la toilette du condamné et le voyage vers la Place de Grève l’échafaud. Personnages Le condamné à mort / Les geôliers / Sa fille / Sa femme et sa mère / Le prêtre. / La foule Cadre Lieux Les grandes prisons de Paris Bicêtre, la Conciergerie et l’Hôtel de Ville. Durée Cinq semaines, à partir du moment où le protagoniste est condamné à mort jusqu’au moment où il monte sur l’échafaud. Thèmes La peine de mort / La peur / la haine / la religion / la violence contre les prisonniers / l’injustice / la justice Enonciation, focalisation Le narrateur est le personnage utilisation de la première personne. Le narrateur l’auteur. Focalisation interne accès au point de vue du narrateur et à sa vision des choses et du monde..Résumé de Le dernier jour d’un condamné’ Chapitre par ChapitreCHAPITRE1 Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l’idée de la mort. Il est doublement enfermé. Physiquement, il est captif dans une cellule à Bicêtre. Moralement, il est prisonnier d’une seule idée condamné à mort. Il se trouve dans l’impossibilité de penser à autre chose. CHAPITRE2 De sa cellule, le narrateur se souvient de son procès et de sa condamnation à mort. Il relate les circonstances de son procès et sa réaction au verdict fatal. CHAPITRE3 Le condamné semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas trop de choses dan,s cette vie où tous les hommes sont des condamnés en sursis. Peu importe ce qui lui arrive. CHAPITRE4 Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit brièvement cette hideuse prison. CHAPITRE5 Le narrateur nous parle de son arrivée à la prison. Il a réussi à améliorer ses conditions de prisonnier grâce à sa docilité et à quelques mots de latin. Il nous parle ensuite de l’argot pratiqué en prison. CHAPITRE6 Dans un monologue intérieur, le prisonnier nous dévoile sa décision de se mettre à écrire. D’abord, pour lui-même pour se distraire et oublier ses angoisses. Ensuite pour ceux qui jugent pour que leurs mains soient moins légères quand il s’agit de condamner quelqu’un à mort. C’est sa contribution à lui pour abolir la peine capitale. CHAPITRE7 Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant d’autre têtes alors qu’il ne peut sauver la sienne. CHAPITRE8 Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a déjà passé cinq ou même six. Il ne lui reste presque rien. CHAPITRE9 Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense aux personnes qu’il laisse derrière lui sa mère, se femme et sa petite fille. C’est pour cette dernière qu’il s’inquiète le plus. CHAPITRE10 Le condamné nous décrit son cachot qui n’a même pas de fenêtres. Il décrit aussi le long corridor longé par des cachots réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont réservés aux condamné à la peine capitale. CHAPITRE11 Pour passer sa longue nuit, il se lève pour nous décrire les murs de sa cellule pleins d’inscriptions, traces laissées par d’autres prisonniers. L’image de l’échafaud crayonnée sur le mur le perturbe. CHAPITRE12 Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il découvre les noms de criminels qui ont déjà séjourné dans cette triste cellule. CHAPITRE13 Le narrateur- personnage se rappelle d’un événement particulier qui a eu lieu il y a quelques jours dans le cour de la prison le départ des forçats au bagne de Toulon. Il nous rapporte cet événement comme un vrai spectacle en trois actes la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage. Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces condamnés. A la fin du spectacle, il tombe évanoui. CHAPITRE14 Quand il revient à lui, il se trouve dans l’infirmerie. D’une fenêtre , il peut observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt la mort que les travaux forcés. CHAPITRE15 Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu de liberté dans l’infirmerie mais voilà qu’il est repris par l’idée de la mort qu’il pense à s’évader. CHAPITRE16 Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l’infirmerie. Il se souvient de cette jeune fille qu’il a entendu chanter de sa vois pure, veloutée une chanson en argot. CHAPITRE17 Il pense encore à s’évader. Il s’imagine déjà en dehors de la prison dans le port pour s’embarquer vers l’Angleterre mais voilà qu’un gendarme vient demander son passeport le rêve est brisé CHAPITRE18 Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le cachot. Il demande à notre condamné ce qu’il désire à manger. CHAPITRE19 Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux et gentil. Le jeune comprend que son heure est arrivée. CHAPITRE20 Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu’il trouve partout autour de lui, dans les murs, dans les guichetiers… CHAPITRE21 Le condamné reçoit deux visites. D’abord celle du prêtre et puis celle de l’huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution aura lieu le jour même place de Grève. Il reviendra le chercher dans une heure. CHAPITRE22 Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous conte le voyage et sa discussion avec le prêtre et l’huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et parait plutôt pensif. A huit heures trente, la carriole est déjà devant la Cour. CHAPITRE23 L’huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il fait une rencontre curieuse avec un condamné à mort qui séjournera dans la même cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d’un ancien condamné à mort lui raconte son histoire et s’empare de sa redingote . CHAPITRE24 Le narrateur est enragé parce que l’autre condamné lui a pris sa redingote. CHAPITRE25 Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce qu’il faut pour écrire et un lit. CHAPITRE26 Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut être repoussée, haie à cause de lui. CHAPITRE27 Le narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l’échafaud. CHAPITRE28 Il se rappelle avoir déjà vu une fois monter une guillotine sur la place de Grève. CHAPITRE29 Le jeune détenu pense à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il estime maintenant que les galères seraient meilleure solution en attendant qu’un jour arrive la grâce. CHAPITRE30 Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin d’apprécier sa présence. Ce prêtre parle machinalement et semble peu touché par la souffrance du prisonnier. Ensuite, et bien que la table soit délicate et bien garnie, il ne peut manger. CHAPITRE31 Le narrateur est surpris de voir un homme prendre les mesures de la cellule. Ironie du sort la prison va être rénovée dans six mois. CHAPITRE32 Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande au prisonnier de venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bons numéros gagnants à la loterie . Le condamné veut profiter de cette demande bizarre il lui propose de changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il a compris que le prisonnier veut s’évader. CHAPITRE33 Pour oublier son présent, le narrateur passe en revue ses souvenirs d’enfance et de s’arrête longuement sur le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse dont il était amoureux et avec qui il a passé une belle soirée d’été. CHAPITRE34 Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a une rivière de sang le sang de l’autre sa victime et le sien le coupable CHAPITRE35 Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à vivre le plus normalement au monde. CHAPITRE36 Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grande cloche le bourdon de Notre-Dame cathédrale à Paris CHAPITRE37 Le narrateur décrit brièvement l’hôtel de ville. CHAPITRE38 Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste deux heures quarante cinq à vivre. CHAPITRE39 On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur se demande comment on peut savoir une telle chose puisque aucun condamné déjà exécuté ne peut l’affirmer. CHAPITRE40 Le jeune détenu pense au roi. C’est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa vie dépend d’une signature. Il espère toujours. CHAPITRE41 Le condamné se met dans la tête l’idée qu’il va bientôt mourir. Il demande un prêtre pour se confesser, un crucifix à baiser CHAPITRE42 Il se laisse dormir un moment. C’est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar et se réveille frémissant, baigné d’une sueur froide. CHAPITRE43 La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant la fraîche et la belle petite fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune condamné perd tout espoir. CHAPITRE44 Le détenu a une heure devant lui pour s’habituer à la mort. La visite de sa fille l’a poussé dans le désespoir. CHAPITRE45 Il pense au peuple qui viendra assister au spectacle » de son exécution. Il se dit que parmi ce public enthousiaste, il y a peut-être des têtes qui le suivront , sans le savoir, dans sa fatale destination. CHAPITRE46 La petite Marie vient de partir. Le père se demande s’il a le temps de lui écrire quelques pages. Il cherche à se justifier aux les yeux de sa fille. CHAPITRE47 Ce chapitre comporte une note de l’éditeur les feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus ou peut être que le condamné n’a pas eu le temps de les écrire CHAPITRE48 Le condamné est dans une chambre de l’hôtel de ville. A trois heures, on vient l’avertir qu’il est temps. Le bourreau et ses deux valets, lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses mains. Le convoi se dirige ensuite vers la place de Grève devant une foule de curieux qui attendent l’exécution. CHAPITRE49 Le condamné demande sa grâce à cette personne qu’il croyait juge, commissaire ou magistrat. Il demande, par pitié, qu’on lui donne cinq minutes pour attendre la grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais voilà qu’on vient le chercher…Le schéma narratif du récitLe schéma actanciel du récit Situation initiale Le personnage-narrateur menait une vie heureuse avec sa famille, sa fille Marie, sa femme et sa mère jusqu’au jour du crime qui a bouleversé sa Le récit commence in medias res c’est-à-dire le moment où l’action est déjà engagée. Puisque le plus important est la contestation de la peine de mort, l’auteur fait ellipse de cette situation initiale et passe directement aux faits. Toutefois il nous est facile de déduire cette situation initiale à travers les flashes back. Analepses, retour en arrière. Elément perturbateur Le meurtre commis par le narrateur-personnage. Péripéties Le jugement, l’emprisonnement, la condamnation à la peine de mort, recherche du condamné d’une solution pour préserver sa vie. Dénouement Il n’y a pas de dénouement. Le condamné garde l’espoir jusqu’à quelques moments avant l’exécution, mais à ce moment-là les bourreaux préparent l’exécution. C’est une clausule ouverte, aux lecteurs d’imaginer la fin puisque pour l’auteur ce qui compte c’est la dénonciation de l’horrible peine de mort. Situation finale L’auteur a fait l’ellipse de la situation finale pour amener le lecteur à général Dans la prison de Bicêtre, un condamné à mort le narrateur attend le jour de son exécution. Jour après jour, il note ses angoisses, ses espoirs fous et ses pensées. Le narrateur nous rappelle les circonstances de son procès chapitres 1/9 .Puis il nous décrit sa cellule chapitre 10/12 . Il évoque ensuite le départ des forçats au bagne de Toulon chap. 13/15 . Il nous rapporte la complainte en argot d’une jeune femme à l’infirmerie chapitre 16 .Désespéré, il décide alors de s’évader chapitre17. on vient lui apprendre que son exécution aura lieu le jour même. chapitre 18/19 . Le narrateur sera transféré ensuite à la conciergerie chap. 22 , il y rencontre un autre condamné à mort chap. 23/24. Son séjour en prison devient de plus en plus suffocant .il sombre dans les hallucinations et les cauchemars .Il se demande comment on meurt sous la guillotine. chap. 27. Il reçoit après la visite d’un prêtre qu’il trouve placide et sans compassion devant son état. chap30 La visite de sa petite fille Marie sera évoquée au chapitre 43. Elle ne le reconnaitra pas, ce qui l’attriste profondément. Puis vient l’ultime ligne droite avant la mort; son dernier jour de condamné. Sur son passage de la conciergerie à la place de Grève où se dresse l’échafaud, la foule rit et applaudit le condamné était donné en spectacles à cette foule qu’il n a jamais aimé d’ailleurs. Devant le spectre de la mort, le narrateur tremble et implore la pitié mais il sait déjà que son sort est scellé. Le bourreau accomplit alors sa tâche pour décapiter le DE STYLELes figures de rapprochement La comparaison elle consiste à rapprocher deux éléments, un comparé et un comparant, pour en souligner les ressemblances ou les différences. Le rapprochement des deux termes se fait au moyen d’un outil de comparaison. Ex Les dauphins terme comparé alentour sautent comme outil de comparaison des carpes terme comparé. La métaphore comme la comparaison, elle rapproche deux éléments, mais sans les relier par un outil de comparaison. Ex L’aurore est un cheval Qui s’ébrouant chasse au loin les corneilles. Les figures de remplacement La métonymie cette figure consiste à désigner un être ou un objet par un autre être ou objet qui a un rapport avec lui. Ex boire un verre le contenant désigne le contenu. Tout Brest accourut. Chateaubriand le nom de la ville désigne l’ensemble des habitants. La synecdoque c’est une forme particulière de métonymie. Elle consiste à désigner un être ou un objet par un mot désignant une partie de cet être ou de cet objet. L’inverse le tout pour la partie est également possible. Ex C’était une confusion, un fouillis de têtes et de bras qui s’agitaient. Zola = de personnes La périphrase on emploie une expression au lieu d’un seul mot pour désigner un être ou un objet. Ex l’île de beauté pour la Corse L’euphémisme on emploie à la place d’un mot, jugé brutal, un autre mot, au sens atténué. Ex Il n’est plus tout jeune = il est vieux. La litote on dit peu, pour en exprimer davantage, souvent en utilisant une forme négative. Ex Ce n’est pas mal = c’est très bien. L’antiphrase par ironie, on dit le contraire de ce que l’on pense mais le ton employé ne laisse aucun doute sur le sens véritable du message. Ex J’adore ta nouvelle coupe de cheveux! = je la trouve figures d’insistance L’anaphore on répète un mot ou une expression au début de plusieurs vers ou phrases. Ex Que tu es belle, ma bien aimée, Que tu es belle! Cantique des Cantiques L’hyperbole on emploie des termes exagérés pour frapper le destinataire. Ex être mort de rire. La gradation on fait se suivre dans une même phrase ou un même vers des termes de plus en plus forts. Ex Va, cours, vole et nous venge! Corneille Les figures d’opposition Le chiasme quatre termes fonctionnent ensemble deux par deux le 1er et le 4ème, le 2ème et le 3ème sont de même nature grammaticale. Ex Plus l’offenseur est cher et plus grande est l’offense. L’oxymore on rapproche deux termes de sens contradictoires dans un même groupe de mots. Ex Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. L’antithèse on rapproche dans une même phrase deux idées opposées. Cliquer sur le sujet pour y accéderLire la biographie Victor HugoFiche de lecture du Dernier jour d’un condamné Le Dernier Jour d'un condamnéRésumé du dernier jour d’un condamnéFiches de lecture le dernier jour d'un condamnéRésumé détaillé Le dernier jour d'un condamné Résumé chapitre par chapitre Le Dernier jour d'un condamné Résumé Le Dernier Jour d'un condamné de Victor HugoLe Dernier jour d'un condamné de Victor Hugo fiche de lecture Le dernier jour d'un condamné Analyse complète Le dernier jour d'un condamné Résumé général Résumé du chapitre I Le roman s’ouvre par une réflexion sous forme d’un monologue interne Interprété dans sa cellule de Bicêtre, le narrateur se rappelle son passé de liberté cependant il se trouve prisonnier de l’idée de sa condamnation à mort. Cette pensée l’obsède et infecte sa vie. Elle est présentée comme une femme à deux bras qui le secoue, hante ses rêves et le poursuit du chapitre II Récit de la proclamation de la condamnation à mort Le narrateur relate les événements passés le jour de la proclamation de sa condamnation à mort. Il décrit aussi les juges, les jurés, la salle d’audience, l’atmosphère qui y régnait et les gens qui ont assisté à son procès. Séduit par les lumières, par les couleurs, par les bruits, le narrateur chante la vie à travers ses sensations et ses impressions dans une ambiance totalement contradictoire. Alors qu’il semble apprécier la vie dans toutes ses dimensions, les jurés le condamnent à mort et brisent son espoir. Tout redevient noir et triste à ses chapitre IIIRetour au monologue interne Le narrateur se livre à une réflexion sur le bien-fondé de sa condamnation à mort. Il estime que les humains sont tous des condamnés à mort. Ce qui diffère c’est la manière et le chapitre IVRetour au récit de l’incarcération à Bicêtre L’arrivée à Bicêtre. En attendant son pourvoi =recours auprès d'une juridiction supérieure contre la décision d'un tribunal en cassation, le narrateur est conduit à la prison de Bicêtre. De loin le prison ressemble à un château de roi mais de plus près elle est délabrée=en ruine, dans un très mauvais état et vétuste =qui porte les marques de la vieillesse.Résumé du chapitre VSuite du récit de l’incarcération à Bicêtre Lorsque le narrateur est arrivé à Bicêtre, les gardes lui ont défendu tout objet tranchant qui pourrait servir à un suicide puis ils lui ont remis une camisole. Durant les premiers jours de ses séjours à Bicêtre le narrateur a été bien traité mais battu par la suite comme n’importe quel prisonnier. Cependant certaines faveurs lui ont été acceptées comme le papier, l’encre, les plumes et une lampe. De même, il pouvait sortir dans la cour chaque dimanche, ainsi il a côtoyé les autres prisonniers et a appris leur du chapitre VIAlors le narrateur a décidé de noter son journal de châtiments. L’écriture devient une justification à la vie terne et monotone de la prison. Il décide d’écrire pour communiquer ses souffrances morales afin d’amener les décisions a abolir la peine de mort. Il réalise à qu’ il s’attache à la du chapitre VIILe narrateur s’attarde sur sa situation et espère qu’on s’intéresserait un jour à son cas. Mais l’idée de sa condamnation continue de l’obséder et le torturerRésumé du chapitre VIIIEn attendant son pourvoi en en cassation, le narrateur passe son temps à compter les jours qui lui restent à vivre, il lui reste donc six du chapitre IXLe narrateur regrette de laisser derrière lui sa femme, sa mère et surtout sa fille de trois ans sans protection et sans du chapitre XLe narrateur décrit sa cellule, c’est une petite pièce à quatre murs en pierre avec une voûte et une petite porte en fer où il y a une petite ouverture servant de fenêtre. Il y a aussi un matelas en paille. A l’extérieur il y a un couloir qui relie les autres cellules et un garde permanentRésumé du chapitre 11Pour passer le temps le narrateur lit et tente de comprendre les inscriptions et les dessins sur les murs de sa cellule. Attiré par des mots écrits par un sous-officier guillotiné pour ces idées républicaines, il est pris de panique à la vue de l’échafaud dessiné sur le du chapitre 12 Le narrateur découvre les noms de quatre criminels célèbres passés par la même cellule. Les sont écrits à coté du nom de Papavoine, un criminel qui tuait les enfants. Il est alors pris de terreur à l’idée de la mort et du du chapitre 13Récit des préparatifs au départ des forçats pour Toulon Le narrateur raconte qu’un jour la prison était très agitée par le départ des forçats pour Toulon, Mis dans une autre cellule pour suivre ce spectacle à travers une fenêtre, le narrateur s’attarde sur la description de la grande cour de Bicêtre, des bâtiments vétustes, des fenêtres grillées et principalement sur les visages des prisonniers qui regardent à travers ces fenêtres. Le spectacle du départ commence à midi avec l’entée =greffer d’une charrette transportant des chaînes servant à attacher les forçats et portant les habits qu’ils vont mettre pour le départ. Ensuite, les argousins étendent ces chaînes dans un coin de la cour. Quand ce travail est fini, l’inspecteur donne l’ordre au directeur pour laisser enter les forçats dans une petite cour où ils sont acclamés par les prisonniers / spectateurs. Puis on les présente à l’appel après leur avoir fait passer une visite médicale. Au moment où les forçats se préparent pour mettre les vêtements du voyage, une pluie torrentielle commence à tomber. Accablés de froid dans leur nudité, les forçats chantent leurs malheurs. Enfin, on les enchaîne dans des cordons que deux forgerons fixent à leurs pieds et on leur donne à manger. Ce spectacle désolant rend le narrateur enragé, il tente de s’enfouir mais il n’arrive pas et s’évanouit sur le du chapitre 14Après s’être transporté à l’infirmerie, le narrateur a repris connaissance, il s’est enroulé ensuite dans ses draps et sa couverture dont la chaleur lui a donné l’envie de se rendormir. Mais le bruit de cinq charrettes transportant les forçats le réveille. Conduit par des gendarmes à cheval et des argousins à pieds, le convoi prend départ pour un voyage de vingt cinq jours de souffrances et de misères. Emu par ce spectacle désolant, le narrateur préfère la guillotine à la du chapitre 15Retour au cachot, le narrateur est remis dans son cachot. L’idée de sa condamnation continue de le torturer moralement au point où il espère obtenir une grâce car il tient à la vie plus que jamais. Mais il est trop du chapitre 16Quand le narrateur était à l’infirmerie, il avait entendu la voix d’une jeune fille de quinze ans chanter une chanson où il est question d’assassinat et de mort. Il fut terrifié parce que tout est prison à Bicêtre, tout lui rappelle la chapitre 17Le narrateur rêve d’évasion mais son rêve ne peut être réalisé, il est interrompu par l’idée de l’incarcération et de la du chapitre 19Le directeur de la prison rend visite au narrateur dans son cachot pour lui demander s’il se plaint d’un quelconque mauvais traitement. Pris de panique, le narrateur croit que l’heure de son exécution est du chapitre 20Terrifié, le narrateur imagine la prison comme une sorte de monstre à moitié humain, à moitié objet qui le torture, le boire et le du chapitre 21A six heures et demi du matin le narrateur a été visité dans son cachot par un prêtre puis par l’huissier officier ministériel chargé de signifier les actes de procédure et de mettre à exécution les jugements de la Cour royale de Paris qui lui apprendre le rejet de sa demande du pourvoi en cassation et son transfert à la du chapitre 22Le narrateur quitte son cachot et se fait conduire dans la voiture qui l’a ramené à Bicêtre vers Paris, le convoi arrive à Paris vers huit heures et demi du matin. La foule, avide de sang, s’est déjà attroupée pour ne pas manquer l’ du chapitre 23Une fois arrivé au Palais de Justice, le narrateur s’est senti investi d’une certaine liberté qui n’a pas tardé à disparaître à la vue des sous-sols. Remis par l’huissier au directeur, le narrateur a été enfermé dans un cabinet en compagnie d’un autre condamné âgé de 55 ans et qui attend à son tour son transfert à Bicêtre. Après avoir entendu l’histoire du vieux, le narrateur a échangé, par peur, sa redingote contre la veste du vieillard. Enfin il est reconduit à une chambre dans l’attente de son du chapitre 24Le narrateur regrette amèrement l’échange de sa redingote qui n’était que par du chapitre 25Le narrateur est amené ensuite à une cellule où on lui a donné une table, une chaise et tout pour écrire. Mais on a installé avec lui un gendarme pour empêcher toute tentative du du chapitre 26Le narrateur a écrit une lettre à sa fille dans laquelle il exprime toute sa douleur et son amertume. Il accuse les hommes de vouloir laisser une enfant de trois ans orphelin. L’attente de l’exécution semble exercer un effet terrifiant sur le narrateur qui espère un miracle pour le du chapitre 27Le narrateur est pris dans un tourbillon de peur et de terreur au point où il n’ose pas écrire le mot guillotine ». il imagine que son exécution sera du chapitre 28Ayant déjà assisté à une exécution, le narrateur imagine comment sera la sienne. Il croit que les préparatifs ont déjà commencé par le graissage de la du chapitre 29Dans un moment de délire, le narrateur espère la grâce royale mais en vainRésumé du chapitre 30 Le prêtre est revenu consoler le narrateur et l’assister dans ces derniers moments. Le prêtre qui exerce cette fonction depuis des années se fait renvoyé par le narrateur qui veut rester seul pendant sa chapitre 31Dans ces derniers moments de retranchement, l’architecte de la prison est entré dans la cellule où se trouve le narrateur pour prendre des mesures afin de rénover les murs l’année suivante puis il échange des propos avec le narrateur avant de se faire renvoyé par le du chapitre 32 Le gendarme chargé de surveiller le narrateur a été échangé par un autre, un superstitieux et mordu des loteries. Il supplie le narrateur de le visiter dans ces rêves, une fois mort, pour lui donner des numéros gagnants. Le narrateur lui demande en échange ses vêtements en vue d’une éventuelle évasion, mais le gendarme ridicule refuse et le désespoir regagne le du chapitre 33Le narrateur sentant l’heure de la mort approcher se réfugie dans le rêve. Il retrouve des souvenirs d’enfance et de jeunesse en compagnie de sa bien-aimée la petite Espagnole Pepa. Il garde surtout le souvenir d’une soirée passée ensemble où ils sont échangés des du chapitre 34Le narrateur retrouve dans le souvenir ses années d’innocence mais il revoit en crime et tente de se repentir. Malheureusement il n’a pas le temps de le faire. Il en pense qu’à son heure qui du chapitre 35Le narrateur envie les gens ordinaires qui vaquent à leurs taches du chapitre 36Le narrateur se rappelle le jour où il est allé voir la cathédrale Notre-Dame de Paris. Au moment où il est arrivé au sommet de la tour, la cloche a sonné et a fait trembler tout le toit. Heureusement il a évité une chute du chapitre 37Le narrateur revoit l’Hôtel de Ville dont l’aspect triste lui rappelle la Grève au moment des exécutions avec les rassemblements des du chapitre 38L’heure de l’exécution approche, il ne lui reste que deux heures et quarante cinq minutes. Le narrateur ressent alors des douleurs physiques du chapitre 39Le narrateur imagine comment il va vivre le moment de son exécution. Il vit ce moment par prévision. Mais le fait d’y penser le fait souffrir du chapitre 40Poussé par son instinct de survie , le narrateur pense au roi Charles X en espérant une éventuelle du chapitre 41Le narrateur décide d’affronter la mort avec courage. Il imagine alors ce que sera sa vie après la mort. Cela pourrait être des abîmes de lumières sans fin ou des gouffres hideux où tout sera noir et où le narrateur tombera sans cesse. Il imagine aussi les morts pourraient se rassembler dans la place de la Gréve pour assister à l’exécution du bourreau par un démon. Le narrateur voudrait savoir ce qu’il adviendra de son âme après la mort. Dans ce moment de crise à l’approche de l’exécution le narrateur réclama un prêtre pour soulager sa douleurRésumé du chapitre 42Après l’arrivée du prêtre, le narrateur a dormi pendant quelques instants. Il a fait alors un rêve étrange il rêve qu’il était chez lui avec des amis, qu’ils avaient parlé de quelque chose qui les avait effrayés puis ils avaient entendu un bruit dans la maison, c’était une vielle femme qui s’était cachée dans la cuisine. Au moment où il a rêvé que la vielle le mordait, il s’est réveillé puis on lui a annoncé la présence de sa du chapitre 43Malheureusement sa fille ne l’a pas reconnu. Elle ne l’a pas vu depuis un an. Il a tenté de lui faire comprendre qu’il est son vrai père mais la fille ne l’a pas cru. Rien ne le rattache à présent à la vie. Il se laisse conduire à la mort du chapitre 44Pendant l’heure qui lui reste à vivre le narrateur se ressaisit et revoit dans son esprit comment sera son exécution. Il pense au bourreau, à la foule, aux gendarmes et à la place de du chapitre 45Il imagine la foule en train de l’applaudir, une foule insensible à ses souffrances. Il pense à ce lieu fatal qui est la place de Grève et à toutes les têtes qui tomberaient après lui dans l’indifférence du chapitre 46Il pense à sa fille qui l’a déjà oublié et veut lui écrire une du chapitre 47Note Le narrateur n’avait pas le temps pour écrire son du chapitre 48L’heure de l’exécution est arrivé, on demande au narrateur de se préparer mais il se sent faible. On l’a emmené dans une chambre au rez-de-chaussée du palais de Justice où son bourreau avec ses deux valets l’attendait. On lui a coupé les cheveux puis on lui a attaché les mains derrière le dos et on a coupé le col de sa chemise ensuite on lui a lié les deux pieds puis on lui a noué les deux manches de sa veste sur le menton. On l’a pris sous les aisselles pour le conduire à la guillotine. La foule est là qui attend hurlante. Les gendarmes, les soldats sont aussi là pour accompagner le condamné. Mis dans une charrette avec le prêtre, le narrateur frémit de peur devant cette foule enragée. Sur le chemin qui mène à la place de Grève la foule s’est attroupée. Sous une pluie fine la charrette passe par le pont- au- Change, par le quai aux Fleurs puis par la coin du Palais. Attiré par une Tour, le narrateur demande au prêtre des informations sur cet édifice. Ce dernier lui a dit qu’elle s’appelle crucifix et le baise pour avoir du courage à affronter la foule qui semble l’effrayer plus que la par le quai, le narrateur entre dans une sorte d’ivresse qui enveloppe son esprit et le coupe de la réalité au point où il ne distingue plus rien. Son corps commence à sentir la mort. Tout défile devant ses yeux sans qu’il puisse y accorder la moindre attention. Seule la voix de la foule se fait entendre. Enfin la charrette arrive à la place de Gréve, le narrateur demande alors une dernière faveur écrire ses dernières du dernier chapitre 49Poussé par son instinct de la survie, le narrateur supplie un commissaire chargé de suivre l’exécution de lui accorder cinq minutes dans l’espoir d’avoir une grâce au dernier moment. Malheureusement on est venu le chercher à quatre heures de l’après-midi pour l’ Une page de Wikiversité, la communauté pédagogique Dernier Jour d'un Condamné Résumé chapitre par chapitre Chapitre I Le narrateur commence par annoncer une pensée condamné à mort. Puis il précise depuis combien de temps il habite avec elle cinq semaines. Il emploie l’adverbe autrefois » pour montrer que ces semaines sont pour lui des années, quand il était libre il pouvait penser à ce qu’il voulait. Maintenant il est captif et il n’a qu’une seule idée condamné à mort. Il est obsédé par cette idée qu’il voit partout dans sa cellule, il a même l’impression d’entendre une voix qui murmure à son oreille condamné à mort ». Chapitre II Le narrateur raconte son procès. C’est par une belle matinée d’août, le procès est entamé il y a trois jours. Depuis trois jours, chaque matin, une grande foule se presse dans la salle d’audience des spectateurs, des juges, des avocats, des procureurs du roi, des témoins. Les deux premières nuits, le condamné ne peut pas dormir, la troisième il dort de fatigue et d’ennui. On vient réveiller le condamné dans sa chambre pour l’emmener devant les juges, il décrit le chemin parcouru de la cellule jusqu’à la salle des assises, puis jusqu’à sa place, au milieu du tumulte. Le narrateur, égayé par le soleil, par le bruit de la vie qui arrive de l’extérieur, ne pense qu’à la liberté. L’avocat arrive, il confie au condamné qu’il croit que le verdict pourrait être les travaux forcés à perpétuité, le narrateur s’indigne et déclare qu’il préfère plutôt la mort. Le président lit l’arrêt condamné à mort! Les objets prennent aux yeux du condamné la couleur d’un linceul, et les personnes l’air de fantômes. Au moment de monter dans la voiture noire qui attendait le narrateur les passants crient un condamné à mort! Chapitre III Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis» se rappelle le narrateur de ce qu’il avait lu dans un livre, avant de se lancer dans une réflexion sur la mort et son moment imprévisible. Le narrateur trouve que la mort ne peut lui rien enlever, vue la situation dans laquelle il se trouve. Chapitre IV Le narrateur décrit le hideux Bicêtre où une voiture noire l’avait transporté. Il insiste sur son aspect majestueux vu de loin, et sa laideur à mesure qu’on approche de cet édifice. Chapitre V Le condamné décrit comment il a été reçu dès son arrivée à Bicêtre. Les premiers jours, on le traitait avec une certaine douceur qu’il n’aimait pas, mais au bout de quelques jours il est confondu avec les autres détenus dans la même brutalité. Après une hésitation, on lui donne de l’encre, du papier, des plumes et une lampe de nuit. Chaque dimanche, à l’heure de récréation, le condamné parle avec les autres détenus, il apprend leur jargon. Chapitre VI Le narrateur se demande Puisque j’ai le moyen d’écrire, pourquoi ne le ferai-je pas ? » mais le problème c’est qu’il n’a rien à dire parce qu’il n’a plus rien à faire dans ce monde. Juste après, il trouve que son écriture ne sera pas inutile, elle l’aidera à souffrir moins, elle portera avec elle un grand et profond enseignement, elle contiendra plus d’une leçon pour ceux qui condamnent, car elle décrit la souffrance morale du condamné, celle à laquelle les partisans de la peine de mort ne font pas attention. Chapitre VII Le narrateur repense à ce qu’il a dit dans le chapitre précédent et le voit comme une folie. Il se demande quelle en serait l’utilité si lui-même ne sera pas sauvé. Il ne parvient pas à croire qu’il sera mort de cette façon demain ou aujourd’hui peut-être. Chapitre VIII Pour compter le temps qui lui reste, le condamné commence du jour où son arrêt a été prononcé. C’est une occasion pour nous informer sur la durée qui lui reste dans le monde, mais aussi une opportunité pour critiquer l’indifférence des hommes de la justice face à la souffrance d’un condamné à mort. Après avoir compté, le condamné est indécis entre cinq et six semaines. Il ne lui reste presque plus de temps. Chapitre IX Le narrateur vient de faire son testament, il se demande A quoi bon ? » car il est condamné aux frais, et tout ce qu’il a y suffira à peine. Il évoque ensuite la souffrance de sa mère, sa femme et sa fille, en insistant surtout sur cette dernière car c’est elle qui lui fait mal. Chapitre X Le condamné fait la description de son cachot à l’intérieur, du corridor et des compartiments au dehors. Il nous informe que les cachots sont tout ce qui reste de l’ancien château de Bicêtre, tel qu’il avait été bâti dans le quinzième siècle. Chapitre XI Pour combler le vide qu’apporte la nuit, le narrateur a une idée promener sa lampe sur les quatre murailles de la cellule. Il trouve alors beaucoup de dessins et d’écritures, c’était tracé avec de la craie, du charbon, ou des crayons. Cette recherche a été interrompue par une image crayonnée en blanc au coin du mur, c’est la figure de l’échafaud. La lampe a failli tomber des mains du condamné. Chapitre XII L’effroi du condamné s’est dissipé, une curiosité le pousse à reprendre sa recherche. Il trouve des noms et des dates. Il nous informe sur les personnes qui portaient ces noms et sur leurs crimes, ce sont les anciens condamnés à mort qui avaient déjà été dans la cellule avant lui. Entre eux et lui, le narrateur découvre pas mal de point communs! Il a alors un accès de fièvre, il voit dans le cachot des hommes qui portaient leurs têtes par la bouche. Une araignée, qu’il a dérangé pendant sa recherche en enlevant sa toile, lui marche sur le pied et le repêche de son cauchemar sur le point de devenir fou. Chapitre XIII Dans ce chapitre le condamné raconte une chose hideuse» qu’il avait vue quelques jours auparavant. C’est le ferrage des forçats qui devraient partir pour Toulon. Avec les bruits dans Bicêtre dès les premiers moments de la journée, le narrateur pense qu’il y a une fête, avant qu’un geôlier lui dise de quoi il s’agit et lui propose d’y assister depuis une autre cellule. Le condamné décrit la cour sur laquelle donne la fenêtre de cette cellule ainsi qu’aux quatre murailles qui s’élèvent autour d’elle description du bâtiment depuis la cellule. Le spectacle commence à midi, c’est d’abord les préparations des chaînes, des carcans, des chemises et des pantalons, ensuite les forçats sortent par deux ou trois portes basses, ils doivent passer une visite des médecins. Vient ensuite la description des étapes du ferrage. Sous la pluie, les forçats se déshabillent pour mettre les habits de route, après quoi ils seront ferrés à grands coups de masses de fer. Ces pauvres hommes ont aperçu le condamné à sa fenêtre, ils le saluent, un d’eux lui lance Adieu, camarade!». Le chapitre se termine par l’évanouissement du condamné. Chapitre XIV Quand le personnage principal a repris ses sens dans un lit, il découvre qu’on l’avait transporté à l’infirmerie, il se rendort. Le lendemain matin, un grand bruit le réveille, c’est le départ des forçats. Le condamné consacre un longue description à cet événement. Chapitre XV Puisqu’il n’était pas malade, le condamné se trouve dans le cachot le lendemain. Il envisage cette absurdité de mourir tout en étant en santé si bonne. Il repense à la possibilité de s’évader de Bicêtre qui était à sa portée à l’infirmerie, peut-être à l’aide d’un médecin, puis songe à sa grâce qui semble inaccessible. Chapitre XVI Le condamné fait un retour en arrière dans son récit, à sa présence dans l’infirmerie. Il a entendu une belle voix chanter une chanson dont il présente les paroles. Le sens de cette chanson est à demi compris et à demi caché, elle était en argot. Chapitre XVII Dans son cachot, le condamné songe à ce qu’il ferait s’il pouvait s’évader de la prison. Il se lance un moment dans ce rêve mêlé de quelques souvenirs de son enfance, avant de revenir à son présent malheureux où un mur épais de trois pieds l’emprisonne. Chapitre XVIII Le condamné écrit jusqu’à six heures du matin. Le guichetier de garde entre dans le cachot, le salue poliment, et d’une voix adoucie lui demande ce qu’il désire à déjeuner. Notre prisonnier comprend que c’est aujourd’hui qu’il sera donc exécuté. Chapitre XIX Le chapitre commence et se termine par la même expression C’est pour aujourd’hui». Le condamné est donc certain de ce qu’il redoutait dans le chapitre précédent. Le directeur de la prison lui-même lui a rendu visite et s’est montré très gentil. Chapitre XX Autour du condamné, tout est prison, les murs, les portes, les guichetiers. A ses yeux, la prison pend plusieurs formes. Il se demande ensuite ce qu’ils vont faire de lui, et ce qu’il deviendra. Chapitre XXI Le condamné dit qu’il est calme maintenant, avant de nous raconter avec quelques détails ce qui vient de se passer ce matin. D’abord l’arrivée du prêtre dans le cachot, et pendant que cet homme parle le directeur et l’huissier entrent aussi, ils viennent pour apporter un message, le pourvoi du condamné a été rejeté, et c’est aujourd’hui qu’il sera exécuté, mais avant ils doivent partir pour la conciergerie à sept heures et demie. Chapitre XXII Le narrateur est maintenant à la conciergerie, il raconte son voyage de Bicêtre jusqu’à cet endroit qui a duré une heure sous la pluie dans la même voiture noire qui l’avait emmené du tribunal à la prison. Pendant ce voyage, le dialogue des personnages montre à quel point l’huissier est indifférent face à la fin tragique qui guette le condamné. Chapitre XXIII On a laissé le condamné dans un petit cabinet attenant à celui du directeur, dans l’attente de faire les procès verbaux à la fois, celui du narrateur et celui du nouveau condamné qui sera transporté à Bicêtre dans la fameuse voiture noire. La rencontre des deux hommes est une occasion pour nous raconter la triste histoire du friauche le nouveau condamné depuis son enfance jusqu’à la guillotine. Chapitre XXIV Le condamné explique pourquoi le vieux friauche a pu lui prendre sa redingote et décrit le sentiment qu’il garde envers lui. Chapitre XXV Toujours à la conciergerie, on a amené le narrateur dans une cellule vide démeublée. Il demande une table, une chaise et ce qu’il faut pour écrire. Il demande aussi un lit. Un gendarme vient s’installer dans la cellule. Chapitre XXVI Le moment de l’exécution approche, il ne reste plus que six heures. Le condamné, en s’adressant à sa fille, insiste sur la souffrance immédiate de celle-ci en tant que petite enfant, et la souffrance qui l’attend quand elle sera grande, car son père serait un des souvenirs de Paris tout comme les noms évoqués dans le chapitre XII. Chapitre XXVII Ce chapitre est consacré à une réflexion sur la machine dont le narrateur n’ose plus prononcer l’effroyable nom la guillotine. Chapitre XXVIII Onze heures viennent de sonner. Le condamné se souvient de cette fois où il avait entrevu un matin par la portière d’une voiture cette machine hideuse, mais il a détourné la tête avant de l’avoir vue. Le malheureux, cette fois-ci il ne détournera pas la tête. Chapitre XXIX Le condamné rêve toujours de sa grâce. Il accepterait des galères même à perpétuité. Au moins il sera vivant. Chapitre XXX prêtre vient consoler le condamné, après un court dialogue, le narrateur est seul de nouveau dans sa chambre. Il aurait préféré être consolé par un autre prêtre qui vient de l’extérieur, qui n’a rien à voir avec Bicêtre et la conciergerie, parce que celui qui vient de sortir est tellement habitué à la consolation des condamné que ses mots manquent de chaleur et d’accent. On apporte de la nourriture au condamné, mais il ne peut pas manger, tant le repas lui semblait amer et fétide. Chapitre XXXI Un certain architecte entre dans la chambre pour prendre quelques mesures des pierres du mur. Dans quelques mois, cette prison sera mieux. Chapitre XXXII Le condamné rapporte la conversation qu’il a eue avec le nouveau gendarme. Ce dernier demanda au condamné de lui révéler les numéros gagnants à la loterie, après sa mort. Chapitre XXXIII Le narrateur ferme les yeux et met les mains dessus, il repense à son enfance et sa jeunesse. Il parle de la fille andalouse Pepa, son amour d’enfance. Chapitre XXXIV Le condamné est perturbé, une heure vient de sonner sans qu’il puisse savoir laquelle. Il établit une comparaison entre son passé si beau et son présent effrayant en songeant à son crime. Il voudrait bien se repentir. Chapitre XXXV Le prisonnier nous rappelle que tout près de lui et partout dans Paris, des gens vivent leur vie comme ils veulent jouissant de leur liberté. Chapitre XXXVI Le condamné raconte un souvenir d’enfance d’un jour où il était allé voir le bourdon la grande cloche de Notre-Dame. Chapitre XXXVII Description dévalorisante de l’hôtel de ville. Chapitre XXXVIII Il est une heure et quart. Le condamné présente les aspects de la souffrance physique qu’il éprouve, il voit dans sa mort, qui l’attend dans deux heures quarante-cinq minutes, une sorte de guérison. Chapitre XXXIX Le condamné réfute l’idée des partisans de la guillotine qui disent que la mort de cette façon ne fait pas mal, il insiste sur la souffrance morale du condamné dans l’attente de son exécution qu’il compare à une agonie de six semaines, sans oublier la souffrance physique au moment de l’exécution. Chapitre XL Le narrateur pense au roi et aux conditions dans lesquelles il vit. Il suffit que cet homme écrive au bas d’un morceau de papier son nom, ou son carrosse rencontre la charrette du condamné pour que ce dernier retrouve sa vie et sa liberté. Chapitre XLI Ayant courage avec la mort, le condamné donne libre cours à son imagination pour prévoir ce qui arriverait à son âme après sa mort. Face à ses multiples questions sans réponse, il demande un prêtre, c’est le seul qui aura des réponses, mais c’est le même prêtre qui était là déjà, et que le condamné n’a pas trop apprécié. Chapitre XLII Le prisonnier prie le prêtre de le laisser dormir. Il fait un cauchemar qu’il raconte en détails dans ce chapitre. Au bout d’une heure il se réveille frissonnant et baigné d’une sueur froide. L’aumônier l’informe que sa fille est là pour le voir. Chapitre XLIII La bonne a amené l’enfant pour voir son père, sa mère est malade. La petite fille ne reconnaît pas son père et l’appelle monsieur». Elle dit que son père est mort. Le condamné, vers la fin du dialogue avec sa fille Marie, demande à sa bonne de l’emporter, il est bon à ce qu’ils vont faire». Chapitre XLIV Le condamné pense à ce qui viendra dans l’heure qui lui reste encore dans la vie Chapitre XLV Le narrateur pense à la foule qui assistera à son exécution, sûrement parmi ces gens certains seront condamnés à mort à leur tour. Chapitre XLVI Le narrateur repense à sa petite Marie et voit qu’il faut qu’elle sache par lui son histoire. Il décide donc d’écrire quelques pages pour elle qu’elle lira un jour Chapitre XLVIII Quand le condamné a vu l’échafaud construit pour son exécution, il a demandé à faire une dernière déclaration. On l’a déposé dans la chambre où il est en train d’écrire, et l’on est allé chercher quelque procureur du roi. Dans l’attente de cet homme, le condamné raconte ce qu’il a vécu de la conciergerie jusqu’à cette chambre de l’hôtel de ville. Il commence du moment où l’on était venu l’avertir qu’il était temps, à trois heures, avant de présenter la scène de la toilette du condamné» lors de laquelle on lui coupe les cheveux, après quoi on lui a lié les mains derrière le dos, et les pieds pour ne pouvoir faire que de petits pas, avant de monter dans la charrette qui l’emmènera à la place de Grève, sur un chemin entouré de foule. Chapitre XLIX Quand l’homme quand attendait était arrivé, le condamné lui demande sa grâce, mais il semble indifférent à sa situation malheureuse. Le narrateur demande alors qu’on lui accorde une minute pour attendre sa grâce, mais il est quatre heures, et il lui semble qu’on monte l’escalier! Skip to content Le dernier jour d’un condamné résumé de l’œuvre de Victor Hugo 💭 Estelle Maskowycz - Mis à jour le 03/05/2022 Sommaire Thèmes et pistes de réflexion Si tu étudies Victor Hugo, tu t’attaques à un monument de la littérature française. Romans, pièces de théâtre, poésie… l’auteur a de nombreuses cordes à son arc. Le dernier jour d’un condamné est ce que l’on appelle un “roman à thèse”. C’est certainement l’un des écrits les plus célèbres de l’auteur et pour cause ! Le dernier jour d’un condamné résumé, ça te tente ? Pour te permettre de mieux comprendre, on te donne toutes les clés de lecture. 🗝️ À lire aussi Une œuvre, un contexte Avant d’étudier une œuvre en profondeur, il est important de s’attarder sur le contexte de son écriture. Eh oui, si tu veux tout comprendre, analyser et ne pas faire d’anachronisme, il te faut connaitre à la fois la période, mais aussi une partie de la biographie de l’auteur. Seul ce travail d’orfèvre te permettra de percevoir les influences et les sous textes du roman de Victor Hugo. Qui est Victor Hugo ? Laisse-nous un commentaire ! Des questions ? Des bons plans à partager ? Nous validons ton commentaire et te répondons en quelques heures ! 🎉 Les grands courants de la pensée économique expliqués 💰 Fiche de lecture La parure de Maupassant TEST Quel genre de livre te correspond ? ✨ Reçois des contenus taillés pour toi *01* Newsletter

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