BonjourĂ  tous, Je vais installer dans ma maison neuve un chauffage Ă©lectrique au sol ainsi qu'un poĂȘle a bois. Mais je voudrais savoir lorsque que je vais faire marcher mon poĂȘle a bois la tempĂ©rature va monter PoĂȘlebois et pellets Falcon LIWBNBFBV. Lismore Falcon, poĂȘle Ă  bois 9,4 kWatts. Taille des bĂ»ches 34 cm. DiamĂštre buse 150 mm. Hauteur du sol/axe buse 480 mm. Dimensions (LxHxP) 572x752x558 mm, poids 170 kg. Triple coque. Finition noir Ă©maillĂ© brillant haute qualitĂ©. Double combustion. Porte indĂ©pendante. LepoĂȘle bouilleur utilise un combustible Ă©conomique et peu polluant et son utilisation gĂ©nĂšre peu de CO2. Opter pour les granulĂ©s de bois permet d'atteindre un pouvoir calorifique de 5 kWh/kg. Le poĂȘle hydro peut s'utiliser seul ou en complĂ©ment d'un autre mode de chauffage solaire ou d'une pompe Ă  chaleur. Ventilateurpour poĂȘle Ă  bois silencieux . Ventilateur pour poĂȘle Ă  bois silencieux : la sĂ©lection produits Leroy Merlin de ce jeudi au meilleur prix ! Retrouvez ci-aprĂšs nos 754 offres, marques, rĂ©fĂ©rences et promotions en stock prĂȘtes Ă  ĂȘtre livrĂ©es rapidement dans nos magasins les plus proches de chez vous. Bonsoir Dans le cadre d'un projet de restauration de maison, une copine proprio prĂ©voit un chauffage Ă©lectrique au sol. son futur locataire a, par ailleurs, accĂšs Ă  du bois de chauffe pour le prix de l'huile de coude et voudrait donc bien pouvoir installer un poĂȘle Ă  bois en complĂ©ment pour s'assurer un renfort de chauffage si besoin (vague de froid subite, panne de PoĂȘleSAVIN RĂ©f : savin. Norme EN 13240. Puissance : 5,6 ou 8 kW. Volume corrigĂ© chauffĂ© pour le 5,6 kW : 70 Ă  190 mÂł. Longueur de bĂ»ches : 33 cm. Chargement avant. DĂ©part des fumĂ©es : dessus et arriĂšre. Distance du sol au-dessus de la buse de dĂ©part arriĂšre : 95 cm. Buse de dĂ©part de diamĂštre 150 mm. . 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID v4AQhc6bS36SGVtQHtBdLCaNHQSjsGY-99PqcvC64eK7n3B87hnBUg== Gare Ă  la pollution PubliĂ© le 21/09/2019 Si le bois est assurĂ©ment une Ă©nergie renouvelable, il peut ĂȘtre trĂšs polluant quand il sert de combustible de chauffage. Tout dĂ©pend de l’appareil, de son utilisation et de la qualitĂ© du bois. En Haute-Savoie, la vallĂ©e de l’Arve s’est fait une drĂŽle de rĂ©putation avec son titre de vallĂ©e la plus polluĂ©e de France ». On la connaĂźt maintenant plus pour ses pics de pollution hivernaux aux particules fines que pour ses superbes paysages de montagne enneigĂ©e. Surtout, alors que les mĂ©tropoles qui accumulent les Ă©pisodes de pollution aux particules fines le doivent pour une bonne part au trafic des vĂ©hicules diesels, ce n’est pas le cas dans cette vallĂ©e encaissĂ©e. Les feux de cheminĂ©es en accusation Les nombreux poids lourds qui la traversent pour accĂ©der au tunnel du Mont-Blanc sont Ă©videmment montrĂ©s du doigt. Compte tenu de leur forte contribution Ă  la pollution par le dioxyde d’azote, c’est justifiĂ©. Mais les si dangereuses particules fines qui empoisonnent les habitants tout l’hiver, les camions n’en sont pas tant responsables. Le grand coupable ? Le chauffage individuel au bois des rĂ©sidents de la vallĂ©e. En hiver, 70 % des Ă©missions de particules fines en proviennent ! Selon l’étude de SantĂ© publique France publiĂ©e en septembre 2017, 8 % de la mortalitĂ© annuelle dans la vallĂ©e leur est attribuable. En plus, il n’existe pas de seuil protecteur en deçà duquel aucun impact sanitaire ne serait observĂ© », prĂ©cisent les auteurs. Et l’exposition quotidienne sur plusieurs annĂ©es favorise le dĂ©veloppement de maladies chroniques maladies cardio-vasculaires, respiratoires, neurologiques, cancers ». Loin d’ĂȘtre anodin comme on le pense souvent, le chauffage au bois peut ĂȘtre trĂšs polluant et nocif pour la santĂ©. Le plan antipollution Ă©tabli pour la vallĂ©e de l’Arve s’attaque aux feux qu’on fait dans les cheminĂ©es. Il incite au remplacement des chauffages d’appoint au bois et de tous les appareils de chauffage au bois installĂ©s avant 2002. En quatre ans, il a permis de rĂ©duire les Ă©missions de 4 Ă  12 % selon les sites. C’est mieux que rien, mais trĂšs insuffisant pour rendre l’air respirable en hiver. Il est d’ailleurs peu probable que remplacer les vieux appareils suffise Ă  rĂ©gler le problĂšme. Le rĂ©cent rapport de l’Ineris Institut national de l’environnement industriel et des risques sur le chauffage au bois domestique prouve en effet qu’il peut ĂȘtre Ă  l’origine de redoutables Ă©missions de polluants, les particules fines dangereuses pour la santĂ©, mais aussi d’autres composĂ©s toxiques tels que le monoxyde de carbone, le benzĂšne, les composĂ©s organiques volatils et les oxydes d’azote ». En cause avant tout, les pics de pollution lors de l’allumage et Ă  certaines allures. 80 % des Ă©missions polluantes ont lieu pendant les 10 Ă  15 minutes qui suivent l’allumage Ă  froid et lors des rechargements en bois. Cette pollution Ă©levĂ©e tient aussi Ă  l’emploi de bois trop humide, Ă  des essences de bois peu adaptĂ©es, au vieillissement des appareils et beaucoup au fonctionnement Ă  allure rĂ©duite. L’information sur les appareils est biaisĂ©e De plus, se fier aux performances affichĂ©es sur les appareils neufs ne garantit rien. Les tests du label Flamme verte ne reflĂštent pas les conditions d’usage chez les particuliers, souligne Serge Collet, coauteur du rapport de l’Ineris. Ils sont effectuĂ©s selon les normes en vigueur, dans des conditions de rĂ©fĂ©rence relativement Ă©loignĂ©es des conditions rĂ©elles. » Les phases d’allumage et le fonctionnement Ă  allure rĂ©duite en sont par exemple exclus, si bien que les performances affichĂ©es sous-estiment de beaucoup les Ă©missions rĂ©elles de polluants. De 260 Ă  370 % pour les Ă©missions de COV composĂ©s organiques volatils, de 300 % Ă  500 % pour la fraction solide des particules, qui en outre reprĂ©sente seulement un tiers des particules Ă©mises. À l’inverse, ils surestiment le rendement des appareils ! Pour le consommateur, l’information est biaisĂ©e. Si les tests se font uniquement Ă  puissance nominale, c’est pour que les mĂ©thodes de mesure des Ă©missions soient reproductibles d’un appareil Ă  l’autre et qu’il n’y ait pas d’énormes Ă©carts d’un laboratoire d’essai Ă  un autre, justifie Axel Richard, chargĂ© de mission bois domestique et responsable du label Flamme verte au syndicat des Ă©nergies renouvelables. Les fabricants font des appareils en fonction de ces tests. » Davantage de soucis avec les bĂ»ches Autre point fondamental, le combustible, qui dĂ©pend du type de poĂȘle. Entre granulĂ© et bĂ»che, les impacts n’ont rien Ă  voir. Si l’appareil est bien rĂ©glĂ©, la performance est maĂźtrisĂ©e avec le granulĂ©, grĂące Ă  une alimentation automatique en combustible et en air. D’autant plus que la fabrication du granulĂ© est normalisĂ©e, on n’en voit plus de mauvaise qualitĂ©, souligne Julien Ducrotois, spĂ©cialiste du chauffage au bois Ă  l’Espace info Ă©nergie de l’Ageden Association pour une gestion durable de l’énergie, en IsĂšre. La filiĂšre bĂ»che est nettement moins structurĂ©e. On a toujours de gros doutes sur le taux d’humiditĂ© du bois. Les Ă©missions de polluants explosent au-delĂ  de 25 % d’humiditĂ©, mais Ă  moins de se fournir en bĂ»ches labellisĂ©es, le client apprĂ©cie difficilement l’humiditĂ© du bois qu’on lui livre. » Outre ce facteur important, le comportement des usagers influe lui aussi sur les Ă©missions des appareils Ă  bĂ»ches. Quand on diminue les arrivĂ©es d’air le soir pour que le feu dure toute la nuit, poursuit le spĂ©cialiste, la combustion est incomplĂšte, elle Ă©met Ă©normĂ©ment de particules. Seul le poĂȘle de masse Ă  restitution lente de chaleur, ndlr garantit une combustion parfaitement maĂźtrisĂ©e des bĂ»ches. » Pour que le chauffage aux bĂ»ches devienne plus performant et peu polluant, l’Ineris plaide pour des appareils ne permettant pas les allures trĂšs rĂ©duites, pour une rĂ©gulation automatique des entrĂ©es d’air, en particulier en tout dĂ©but de combustion, afin d’éviter le pic d’émission de particules fines lors de l’allumage. L’autre enjeu fondamental, c’est de modifier la norme et les tests, pour s’approcher des conditions rĂ©elles d’usage des appareils, sans exclure les phases les plus critiques, l’allumage et le ralenti. La balle est aujourd’hui dans le camp des fabricants
 Les appareils recommandĂ©s Le poĂȘle de masse C’est le seul appareil Ă  bĂ»ches offrant une combustion parfaitement maĂźtrisĂ©e. Il ne fonctionne qu’à plein rĂ©gime, sur quelques heures. La chaleur produite se diffuse via de petits canaux Ă  tous ses matĂ©riaux accumulateurs, qui l’emmagasinent et la restituent pendant 12 Ă  24 heures. Son rendement est maximal, il Ă©met trĂšs peu de particules. Lourd, l’appareil exige un sol solide et se place au centre de l’espace Ă  chauffer. Il est vendu posĂ© et installĂ© Ă  des prix trĂšs variables, de 6 000 Ă  12 000 €. Le poĂȘle Ă  granulĂ©s Il est moins lourd, moins massif et moins cher que le poĂȘle de masse. Il libĂšre des contraintes de l’appareil Ă  bĂ»ches et consomme nettement moins. Il se programme sur la journĂ©e et la semaine, s’allume automatiquement et gĂšre son alimentation en granulĂ©s en fonction de la tempĂ©rature souhaitĂ©e. C’est un appareil performant et peu Ă©missif. À condition qu’il soit bien conçu et bien rĂ©glĂ©, ce qui n’est pas toujours le cas, nos tests le prouvent. CoĂ»t Ă  partir de 3 000 €, livrĂ© et installĂ©. Les chaudiĂšres Le chauffage central peut aussi fonctionner au bois. Qu’elles soient Ă  granulĂ©s, Ă  plaquettes ou mĂȘme Ă  bĂ»ches, les chaudiĂšres bois sont performantes. Elles affichent de bons rendements et Ă©mettent infiniment moins de particules que les inserts ou les poĂȘles Ă  bĂ»ches. Sous rĂ©serve d’utiliser des combustibles secs. Le top du top, c’est la chaudiĂšre Ă  granulĂ©s. Elle offre de trĂšs hauts rendements, ne pollue quasiment pas et ne prĂ©sente guĂšre plus de contraintes qu’un chauffage au propane ou au fioul. On fait recharger le silo en granulĂ©s au lieu de faire remplir la cuve. Elle coĂ»te cher, environ 15 000 €, mais se rentabilise en 6 Ă  7 ans face au chauffage au propane, en 10 Ă  11 ans face au fioul. Les appareils dĂ©conseillĂ©s La cheminĂ©e Le feu dans la cheminĂ©e, c’est ce qu’il y a de pire. Seulement 15 % du bois brĂ»lĂ© sert rĂ©ellement Ă  chauffer. À 85 %, il part dans les fumĂ©es, produit des gaz polluants et des Ă©missions de particules fines trĂšs Ă©levĂ©es. Ce mauvais rendement entraĂźne une surconsommation de bois importante et encrasse vite le conduit. À titre de comparaison, se chauffer une seule journĂ©e avec du bois dans la cheminĂ©e Ă©met autant de particules fines que parcourir 3 500 km avec une voiture diesel. Les inserts Il s’en vend moins et c’est tant mieux. Certes, ils chauffent mieux qu’une cheminĂ©e et Ă©mettent trois Ă  quatre fois moins de particules selon l’Ineris Institut national de l’environnement industriel et des risques, mais cela reste beaucoup. Seul moyen pour qu’ils soient peu polluants, les faire fonctionner Ă  plein rĂ©gime. Or, au quotidien, on modifie le rĂ©glage des arrivĂ©es d’air selon les besoins. La combustion est incomplĂšte et les Ă©missions de polluants explosent dĂšs qu’on les baisse. Les poĂȘles Ă  bĂ»ches Les poĂȘles Ă  bĂ»ches n’étant pas pilotĂ©s par rĂ©gulation automatique, la gestion des entrĂ©es d’air est compliquĂ©e. À moins d’ĂȘtre spĂ©cialiste du chauffage au bois et conscient de l’énorme pollution qu’entraĂźnent des arrivĂ©es d’air insuffisantes, il est impossible de rĂ©gler le fonctionnement de façon optimisĂ©e. De plus, la pratique courante du rĂ©glage de nuit Ă  allure rĂ©duite Ă©met d’énormes quantitĂ©s de particules fines. Pour que le poĂȘle Ă  bĂ»ches soit peu polluant, il faut rĂ©unir deux conditions utiliser du bois sec Ă  20 % d’humiditĂ© maximum et ne faire fonctionner l’appareil qu’à plein rĂ©gime. Ces pratiques sont trĂšs Ă©loignĂ©es de l’usage habituel personne n’a envie de se relever la nuit pour recharger en bois ! Se chauffer au bois sans polluer Quelles bĂ»ches utiliser ? Du bois sec. C’est impĂ©ratif ! Le taux d’humiditĂ© ne doit jamais excĂ©der 20 %. Or les bĂ»ches de chauffage livrĂ©es affichent de 15 Ă  40 % d’humiditĂ©, avec une moyenne Ă  30 %. Comme on ne peut pas faire confiance aux vendeurs, voici des astuces pour reconnaĂźtre du bois sec. S’il est lourd, s’il y a de la mousse, des champignons, de l’écorce qui ne se dĂ©tache pas, il est trop humide. S’il est lĂ©ger et fendillĂ©, sans moisissures et sans champignons, si cogner deux bĂ»ches l’une contre l’autre les fait rĂ©sonner dans un bruit sec, il est prĂȘt Ă  l’emploi. L’autre solution, c’est de s’approvisionner Ă  l’avance pour faire sĂ©cher le bois chez soi. Il doit ĂȘtre coupĂ© et fendu au bon format, stockĂ© Ă  l’abri des intempĂ©ries et sans ĂȘtre en contact avec le sol, dans un endroit ventilĂ© et si possible ensoleillĂ©. Si le bois vient d’ĂȘtre coupĂ©, il faut compter au moins deux ans de sĂ©chage, et au moins 18 mois plein sud. Du bois de feuillu dur. Les rĂ©sineux se consument trop vite et encrassent les conduits. Les feuillus durs sont adaptĂ©s, ils brĂ»lent lentement. Pour le chĂȘne, l’Ineris Institut national de l’environnement industriel et des risques recommande d’augmenter les arrivĂ©es d’air. Enfin, quelle que soit l’essence, brĂ»ler des bĂ»ches sans l’écorce pollue moins. Des bĂ»ches du commerce dont le taux d’humiditĂ© est affichĂ©. Les marques ou labels France bois bĂ»che, NF bois de chauffage ou ONF Énergie bois indiquent le taux d’humiditĂ© du bois. À plus de 20 %, il doit ĂȘtre stockĂ©, plus ou moins longtemps selon le taux d’humiditĂ©. → Plus d’informations dans notre guide d’achat Bois de chauffage - Quel bois choisir pour se chauffer Comment savoir si vous polluez ? Une vitre qui s’encrasse vite, des braises importantes, des parois qui goudronnent, tous ces signes indiquent une mauvaise combustion et une pollution Ă©levĂ©e. Une vitre propre, une cendre grise trĂšs fine et en faible quantitĂ© tĂ©moignent d’une combustion parfaite et peu Ă©missive. À noter. Un appareil de chauffage au bois doit ĂȘtre dimensionnĂ© au plus juste des besoins pour Ă©viter qu’il ne fonctionne le plus souvent au ralenti. Quelles astuces pour moins polluer ? Allumez le feu par le haut. Cette technique, venue de Suisse, divise par deux les Ă©missions polluantes de l’allumage. Empilez les bĂ»ches en plaçant les plus grosses en dessous et en laissant un peu d’air entre chacune, puis posez le petit bois d’allumage dessus. Le bois brĂ»le alors de haut en bas et les gaz de combustion si nocifs sont Ă©liminĂ©s dans les flammes. Rechargez en bois aussitĂŽt qu’il n’y a plus de flammes, sur le lit de braises vives, en ouvrant la porte le moins longtemps possible. Quels granulĂ©s choisir ? Le granulĂ© simplifie la vie, il est vendu bien sec, a un haut pouvoir calorifique et pollue peu. La production française est certifiĂ©e Ă  plus de 95 % en NF, DIN plus ou EN plus, c’est assez proche, et le solde est composĂ© de petits producteurs Ă  qui cette dĂ©marche coĂ»terait trop cher. Le volume produit se compose de sciures et de copeaux de l’industrie du bois, il est supĂ©rieur Ă  la consommation. → Plus d’informations dans notre guide d’achat Choisir les bons granulĂ©s de bois en vrac ou en sac La cheminĂ©e traditionnelle perd de son utilitĂ© depuis l’arrivĂ©e des poĂȘles Ă  bois. Ce sont des appareils plus pratiques que les cheminĂ©es classiques grĂące Ă  leur capacitĂ© Ă  propager une chaleur homogĂšne dans votre maison. En plus d’ĂȘtre trĂšs Ă©conomique et pratiquement Ă©cologique, la poĂȘle Ă  bois s’utilise avec facilitĂ©. ConsidĂ©rant tous les avantages de ce dispositif, son installation devient de plus en plus frĂ©quente. Voici tout ce que vous devez savoir sur l’installation d’un poĂȘle Ă  bois dans une cheminĂ©e. Est-il possible de changer une cheminĂ©e par un poĂȘle Ă  bois ? Nombreuses sont les personnes qui se demandent s’il est possible de remplacer un foyer par un poĂȘle Ă  bois. Si vous figurez parmi ces derniĂšres, sachez que la rĂ©ponse est positive. En effet, que votre cheminĂ©e soit vĂ©tuste ou neuve, elle peut ĂȘtre changĂ©e par un poĂȘle Ă  bois Ă  tout moment. Pour le faire, vous devez d’abord installer un conducteur de fumĂ©e adaptĂ© Ă  la capacitĂ© du poĂȘle Ă  bois si vous n’en avez pas. De mĂȘme, pour votre sĂ©curitĂ©, il faudrait vĂ©rifier si la taille de votre Ăątre est suffisante pour contenir le matĂ©riel. Par ailleurs, la mise en place de ce dispositif doit ĂȘtre rĂ©alisĂ©e conformĂ©ment aux prescriptions de la loi. Ces exigences sont notamment liĂ©es Ă  la dimension du poĂȘle Ă  bois aux cloisons et aux Ă©quipements combustibles comme le bois et les meubles. Ensuite, pour une mise en place sans faille, vous pouvez faire appel Ă  un spĂ©cialiste. De mĂȘme, une consultation de la notice d’utilisation vous permettra de prendre connaissance des diffĂ©rentes instructions sĂ©curitaires Ă  respecter pour minimiser les risques liĂ©s Ă  l’installation du dispositif. Comment installer un poĂȘle Ă  bois dans une cheminĂ©e ? L’installation d’un poĂȘle Ă  bois dans un foyer se fait en trois grandes Ă©tapes. Le dĂ©montage du foyer Avant d’installer un poĂȘle dans une cheminĂ©e, vous devez premiĂšrement dĂ©monter cette derniĂšre. Ce dĂ©montage se fait en 3 phases, Ă  savoir le nettoyage du conduit de fumĂ©e Ă  travers le retrait des suies ;la protection du sol, de la moquette ou du tapis pour Ă©viter qu’ils se salissent ;le dĂ©montage proprement dit du foyer. Une fois que vous avez dĂ©montĂ© le foyer, il est capital d’effectuer son ramonage complet afin de le dĂ©barrasser des gravats laissĂ©s par le conducteur de fumĂ©e. La rĂ©fection du mur AprĂšs avoir dĂ©montĂ© la cheminĂ©e, de petits travaux de rĂ©novation sont rĂ©alisĂ©s avant mĂȘme l’installation du poĂȘle Ă  bois. Ces derniers consistent Ă  rĂ©fectionner le mur et le plafond, changer le carrelage installĂ© au sol et Ă©taler des plates-bandes au bas du mur. Vous devez Ă©galement dĂ©corer si possible avec des pierres et des objets dĂ©coratifs. Une fois au terme de la rĂ©fection du mur, il faut procĂ©der Ă  un nettoyage complet. Tous ces travaux modifient l’aspect de votre piĂšce de vie pour lui donner un coup de jeunesse. L’installation du poĂȘle Ă  bois AprĂšs les deux premiĂšres Ă©tapes, la cheminĂ©e est maintenant bien nettoyĂ©e et donc prĂȘte pour recevoir votre nouvelle solution de chauffage qu’est le poĂȘle Ă  bois. Pour l’installer, vous devez d’abord recouvrir le conduit de fumĂ©e d’une gaine. AprĂšs le gainage, vous pouvez maintenant poser le poĂȘle dans le foyer, puis finaliser l’installation par un autre nettoiement. Quel est le type de poĂȘle Ă  bois Ă  choisir pour remplacer une vieille cheminĂ©e ? Il existe sur le marchĂ© une pluralitĂ© de poĂȘles Ă  bois que vous pouvez choisir afin de remplacer votre ancien foyer. Cependant, le choix d’un tel matĂ©riel dĂ©pend entiĂšrement de vos besoins personnels. Si vous souhaitez l’utiliser comme la principale solution de chauffage, il faut choisir un poĂȘle Ă  bois adaptĂ© pour ce type de besoin. Autrement, si vous comptez l’utiliser comme un complĂ©ment, il existe Ă©galement des poĂȘles Ă  bois d’appoint. En consĂ©quence, dans le cas d’une solution de chauffage d’appoint, le mieux est d’opter pour un poĂȘle Ă  bois traditionnel. En revanche, si vous dĂ©sirez chauffer en entiĂšretĂ© votre habitation, dirigez votre choix vers les poĂȘles Ă  bois canalisables ou thermiques. Avec ces types de matĂ©riel, vous pouvez propager facilement de l’air chaud dans toutes les piĂšces de votre domicile. Si vous dĂ©sirez les poĂȘles Ă  bois qui peuvent s’entretenir sans grandes difficultĂ©s, vous pouvez opter pour les poĂȘles programmables. En plus d’ĂȘtre trĂšs efficace, ce type de poĂȘle possĂšde une vitre qui rend son nettoyage quotidien facile. 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID 8N6E3cj-uCTqZV9e1BnjnSzHGQYw-B3Ij6NOlgxBSi9u1UA8708whA== Programme de calcul ThermaBois Dimensionnement des installations en chauffage bois Table des matiĂšres. 1 - PROGRAMME DE CALCUL THERMABOIS 2 - ESTIMATION DE LA PUISSANCE CHAUFFAGE. 3 - CONSOMMATION D'ENERGIE. 4 - DIMENSIONNEMENT DE LA CHAUDIERE BOIS. 5 - STOCKAGE D'ENERGIE PAR HYRO-ACCUMULATION. 6 - DIMENSIONNEMENT DES INSTALLATIONS HYRAULIQUES Annexe . Le programme de calcul ThermBois permet de dimensionner trĂšs rapidement une installation de en chauffage bois. Le programme de calcul est constituĂ© de 6 feuilles de calcul distinctes pour le dimensionnement des installations, Ă  savoir Une feuille d’estimation des dĂ©perditions et des consommations d’énergie en chauffage et ECS et du coĂ»t que cela reprĂ©sente. Une feuille de dimensionnement pour les chaudiĂšres Ă  bois Ă  bĂ»ches et du volume du ballon d’hydroaccumulation, Une feuille de prĂ©-dimensionnement des circuits hydrauliques. Une feuille de dimensionnement pour les vases d’expansion fermĂ©s. Deux feuilles de calcul pour les sĂ©lections des radiateurs. Des modules de calculs complĂ©mentaires sont incorporĂ©s au programme, avec notamment Un module d’affichage des sites mĂ©tĂ©o pour Ă©valuer les consommations d’énergie Un programme de calcul d'Ă©valuation de la puissance motorisĂ©e de pompe en fonction de la charge calculĂ©e. Le programme de calcul est pourvu d'une commande barre personnalisĂ©e donnant accĂšs aux diffĂ©rentes procĂ©dures, boĂźtes de calcul et macro-commandes. Les fichiers de travail sont créés sĂ©parĂ©ment permettant d'allĂ©ger le stockage des donnĂ©es. . 2-1 - Historique rĂ©glementations Depuis la crĂ©ation de la premiĂšre rĂ©glementation thermique, celle-ci n’a jamais cessĂ© d’évoluer, avec des exigences de plus en plus importantes. La premiĂšre rĂ©glementation thermique date de 1974 RT 1974. Elle ne s'appliquait qu'aux bĂątiments neufs d'habitation. La deuxiĂšme rĂ©glementation thermique date de 1988 RT 1988. Elle s'appliquait aux bĂątiments neufs rĂ©sidentiels et non rĂ©sidentiels. La troisiĂšme rĂ©glementation thermique date de 2000 RT 2000. Elle s'appliquait aux bĂątiments neufs rĂ©sidentiels consommation maximale rĂ©duite de 20% par rapport Ă  la RT 1988 et tertiaires consommation maximale rĂ©duite de 40%. La RT 2005 a remplacĂ© la RT 2000. Par rapport Ă  la RT 2000, la RT 2005 demande une amĂ©lioration de 15% de la performance thermique et s'applique aux bĂątiments neufs et aux parties nouvelles. La RT 2012 est, quant Ă  elle, entrĂ©e en application le 1er janvier 2013 pour tous les bĂątiments d’habitation logement collectif et maisons individuelles 2-2 - Estimation des dĂ©perditions dans des constructions existantes en rĂ©sidentiel MĂ©thode selon le GV Les dĂ©perditions sont calculĂ©es pour la tempĂ©rature extĂ©rieure de base du lieu dĂ©finie dans le complĂ©ment national Ă  la norme NF EN 12831, rĂ©fĂ©rencĂ© NF P 52-612/CN. Les dĂ©perditions thermiques sont les pertes de chaleur que subit un bĂątiment et se produisent principalement de trois façons les dĂ©perditions Ă  travers les parois, dites surfaciques, les dĂ©perditions par les ponts thermiques, les dĂ©perditions par renouvellement d'air. Le calcul est basĂ© sur une tempĂ©rature extĂ©rieures minimale de rĂ©fĂ©rence, et sur une tempĂ©rature intĂ©rieure de base 19 ou 20°C MĂ©thode simplifiĂ©e Dans la cadre d’une prĂ©-Ă©tude, les dĂ©perditions d’un habitat peuvent ĂȘtre Ă©valuĂ©es de maniĂšre empirique par la formule suivante Deper = DĂ©perditions en W V = Volume chauffĂ© du bĂątiment en m3 Ta TempĂ©rature moyenne intĂ©rieure des diffĂ©rents locaux en °C; Te TempĂ©rature extĂ©rieure de base en °C. G ou GV ou G1 = Coefficient de l’isolation bĂątiment en W/m3. °C somme de toutes les dĂ©perditions y compris celle liĂ©e au renouvellement d'air de l’habitat pour un degrĂ© d'Ă©cart entre les tempĂ©ratures intĂ©rieures et extĂ©rieures. Le G ou GV dĂ©pend de la qualitĂ© thermique de l’enveloppe de la construction ouvrants, murs, toitures, etc. du volume chauffĂ© et de la ventilation d’air neuf hygiĂ©nique. TempĂ©rature extĂ©rieure La tempĂ©rature extĂ©rieure de base Ă  prendre en compte dĂ©pend Ă  la fois de la rĂ©gion et de l’altitude oĂč se trouve le site. Des corrections sont Ă  apporter en fonction de l’altitude du lieu considĂ©rĂ©, selon le tableau ci-dessus. Les valeurs non cerclĂ©es situĂ©es dans les mers et ocĂ©ans correspondent Ă  une distance de la mer intĂ©rieure Ă  3 kilomĂštres. Correction d'altitude Les tempĂ©ratures de base Ă©tant donnĂ©es au niveau zĂ©ro, il y a lieu d'appliquer les corrections selon le tableau ci-dessous. Exemple de calcul des dĂ©perditions Programme Thermabois 3-1 - Bilan de consommation Ă©nergĂ©tique & Calcul des dĂ©penses de bois de chauffage La consommation Ă©nergĂ©tique d’un habitat dĂ©pend bien entendu de la qualitĂ© de l’isolation thermique et de la rigueur climatique ainsi que la tempĂ©rature intĂ©rieure souhaitĂ©e. D’autres paramĂštres en plus influencent Ă©galement la consommation d’énergie pour le chauffage tels que les pertes thermiques du systĂšme de chauffage comme la chute de rendement du gĂ©nĂ©rateur de chaleur, ainsi que les pertes thermiques de distribution du fluide chauffant, des Ă©metteurs de chaleur, etc. les apports gratuits rĂ©cupĂ©rĂ©s Apports internes tels que les occupants, l’éclairage, etc. + apports solaires externes En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les chaudiĂšres fournissent Ă  l’eau qu’une partie de l’énergie chaleur contenue dans le combustible. La consommation d’énergie finale ou rĂ©elle = QuantitĂ© d’énergie utile pour le chauffage + Pertes chaudiĂšre, et distribution, etc. Les degrĂ©s jours unifiĂ©s DJU Les DJU sont additionnĂ©s sur une pĂ©riode de chauffage de 232 jours du 1er Octobre au 20 Mai, pour chaque jour, le nombre de DJU est calculĂ© en faisant la diffĂ©rence entre une tempĂ©rature de rĂ©fĂ©rence 18°C et la moyenne des tempĂ©ratures minimales et maximales du jour en question. Le principe de calcul des DegrĂ©s-Jours-UnifiĂ©s ou DJU consiste Ă  additionner, jour aprĂšs jour, les Ă©carts de tempĂ©rature existant entre l'intĂ©rieur et l'extĂ©rieur. Par exemple, si, en moyenne de la journĂ©e, il fait 18° Ă  l'intĂ©rieur et 5° degrĂ©s Ă  l'extĂ©rieur, on parlera de 13 degrĂ©s-jours. De mĂȘme 3 journĂ©es Ă  0°C extĂ©rieurs seront comptabilisĂ©s comme 54 DegrĂ©s-Jours. DJU18 = degrĂ©s jour unifiĂ©s sur une base de tempĂ©rature intĂ©rieure de 18°C Ξi = tempĂ©rature moyenne journaliĂšre Ξ C’est une variable journaliĂšre i = Ξmin + Ξmax /2 moyenne journaliĂšre Les dĂ©perditions de base puissance maximale dans une habitation au cours d’une saison de chauffe s’avĂšre ĂȘtre nĂ©cessaire que quelques jours dans l’annĂ©e et encore. La tempĂ©rature extĂ©rieure de base Ă©tant trĂšs rarement atteinte voir bien souvent jamais certains hivers, la tempĂ©rature extĂ©rieure moyenne en hiver Ă©tant plutĂŽt de l’ordre de +1
6°C selon la zone climatique. On peut aussi Ă©tablir la tempĂ©rature moyenne hivernale sur une pĂ©riode de chauffage PĂ©riode hivernale Partant de lĂ  on peut Ă©tablir le coĂ©fficient de pondĂ©ration du nombres rĂ©el de remplissages du foyer de la chaudiĂšre en moyenne hivernale Ce coĂ©fficient de pondĂ©ration sur les dĂ©perditions sera de l’ordre de 0,4 Ă  0,5 en moyenne hivernale Les DJU DegrĂ©s Jours UnifiĂ©s annuels sont un indicateur de la rigueur climatique. Plus ils sont Ă©levĂ©s, plus le climat est rigoureux et donc en consĂ©quence plus le coĂ»t en consommation d’énergie sera importante. Voir ci-dessous, la reprĂ©sentation graphique sur la carte de France. Estimation des consommations de chauffage selon la mĂ©thode GV Avant 2000 La consommation d’énegie annuelle en chauffage d'une construction est calculĂ©es de la façon suivante Cch Consommation d’énergie finale ou rĂ©elle V Volume du local chauffĂ© m3 G dĂ©perditions par les parois + dĂ©perditions par renouvellement d’air / volume du logement. W/m3 °C Ta TempĂ©rature moyenne Ă  l’intĂ©rieur des locaux °C Te TempĂ©rature extĂ©rieure de base de rĂ©fĂ©rence °C F Taux de couverture d’apports gratuits englobant Ă  la fois les apports internes Ă©clairage, occupants, etc. et apports externes. Les apports externes par ensoleillement et dĂ©pendent trĂšs fortement de l'importance des baies vitrĂ©es selon l'orientation du bĂątiment Les orientations telles que Sud, Sud-Est ; Sud-Ouest sont celles qui contribuent le plus Ă  ces apports Rg Rendement gĂ©nĂ©ral de l'installation de chauffage regroupant les diffĂ©rents rendements gĂ©nĂ©rateur, distribution, rĂ©gulation, Ă©mission Dju DegrĂ©s jours unifiĂ©s. 3-2 - Estimations de la consommation ECS On peut estimer qu'en France, une personne consomme en moyenne par jour 40 Ă  50 litres d'eau chaude sanitaire ECS Ă  45°
55°C. Les rendements thermiques du chauffe-eau ou du gĂ©nĂ©rateur de chaleur sont variables selon le type d’énergie et de l’anciennetĂ© de l’installation. Les besoins Ă©nergĂ©tiques Becs en kWh/an liĂ©s Ă  la consommation ECS ainsi que les pertes de distribution et autres peuvent se traduire de la façon suivante Avec Cecs Les besoins Ă©nergĂ©tiques Becs en kWh/an PCI pour l’eau chaude sanitaire; Tpuisage tempĂ©rature de l’eau chaude sanitaire 45...55°C Tef tempĂ©rature de l’eau froide en °C 10°C par dĂ©faut Recs Rendement global distribution, stockage et gĂ©nĂ©rateur de chaleur Dans le cas d’une installation bi-Ă©nergie, la puissance installĂ©e doit permettre de couvrir entre 80 et 90% des besoins. Le tableau ci-dessous permet de synthĂ©tiser les besoins thermiques et de coĂ»ts, liĂ©s Ă  la consommation ECS Pour produire une eau chaude Ă  partir d'une eau froide Ă  10°C, pour un foyer de 4 personnes avec 50 litres par personne et par jour, les besoins Ă©nergĂ©tiques Qecs sont sur une annĂ©e avec une base de 350 jours et un rendement Rg de 70% hors absences de 3084 kWh/an, ce qui correspond Ă . 31 kWh/m2 pour un logement de 100 m2 auquel il faudra rajouter 14 kWh/h pour la production ECS parl’ Ă©lectricitĂ© pendant la pĂ©riode estivale. Pour un logement moyen de 100 mÂČ en surface habitable, les consommations Ă©nergĂ©tiques en ECS sont estimĂ©es de 22 Ă  42 kWh/ selon le type d’énergie utilisĂ©e. Plus la surface habitable de l’habitat est faible et plus les ratios seront Ă©levĂ©s. L’estimation du coĂ»t Ă©nergĂ©tique liĂ©e Ă  la consommation ECS peut varier de 175 Ă  320 € par an selon le type d’énergie pour une famille de 4 personnes et la mĂ©thode utilisĂ©e Soit environ de 44 € Ă  80 € par personne. 3-3 - Rendement chaudiĂšre La puissance nominale d’une chaudiĂšre est celle indiquĂ©e par le fabricant correspondand Ă  l’énergie de chaleur qui sera fournie Ă  l’eau de chauffage. Cette puissance nominale est infĂ©rieure Ă  celle reçue par la chaudiĂšre Ă  l’énergie libĂ©rĂ©e lors de la combustion du bois dans le foyer de la chaudiĂšre Rendement de combustion Le rendement de combustion de la chaudiĂšre est la proportion de chaleur transfĂ©rĂ©e du combustible Ă  l’eau de chauffage. On indique les rendements de chaudiĂšre sur le PCI. Ceci veut simplement dire que l’on compare les quantitĂ©s de chaleur ’libĂ©rĂ©es’ par le combustible Ă  la quantitĂ© de chaleur fournie Ă  l’eau. Pouvoir calorifique infĂ©rieur PCI = C'est l’énergie thermique libĂ©rĂ©e par la combustion d'un kg de combustible sous forme de chaleur sensible. Le pouvoir calorifique supĂ©rieur PCS = Energie Chaleur PCI + chaleur de condensation de la vapeur lors de la combustion. Rendements Ă©nergĂ©tiques obtenus par diffĂ©rents types d'appareils de combustion de bois Les performances des chaudiĂšres se sont beaucoup amĂ©liorĂ©es ces derniĂšres annĂ©es chaudiĂšres turbo, chaudiĂšres automatiques Ă  plaquettes ou Ă  granulĂ©s. Le rendement thermique est le rapport entre la quantitĂ© d'Ă©nergie restituĂ©e et celle consommĂ©e, plus le rendement augmente plus la consommation de bois diminue pour une puissance de chauffage donnĂ©e. 3-4 - Calcul du coĂ»t prĂ©visionnel de la consommation de combustible sur l’annĂ©e Il est intĂ©ressant de calculer le coĂ»t annuel de la consommation en combustible d’une istallation thermique. Les besoins annnuels correspondent Ă  la fois Ă  la fois au chauffage et Ă  la production ECS Si c’est le cas car trĂšs souvent la production ECS sera tout Ă©lectrique. Quel que soit le type de chauffage, la consommation annuelle en kg peut ĂȘtre Ă©valuĂ©e Ă  partir de la relation suivante Densite DensitĂ© ou masse volumique de la strĂšre de bois PCI le pouvoir calorifique infĂ©rieur du combustible utilisĂ© en kWh/kg. Ratios et coĂ»ts de consommation en chauffage Comparatif des prix de l'Ă©nergie Le niveau de consommation d'Ă©nergie kWh / est exprimĂ© par le ratio des consommations d'Ă©nergie thermique annuelle pour le chauffage et l’ECS divisĂ© par la surface habitable de l’habitat. Il n'est pas toujours facile de comparer les prix des Ă©nergies pour le chauffage car ces prix ne sont jamais exprimĂ©s dans les mĂȘmes unitĂ©s. Euros par litres, par mÂł, par stĂšres, c’est donc difficile de s'y retrouver. Ce prix est ensuite converti en €/kWh utile en prenant en compte le rendement annuel moyen du systĂšme de chauffage chaudiĂšre, rĂ©seau de distribution .... Ceci permet d’effectuer un comparatif Ă©quitable avec d’autres types d’énergies. Voici donc un tableau comparatif donnant les prix indicatifs des diffĂ©rentes types d’installations et de combustibles dans une unitĂ© commune, les €/kWh PCI. Attention aux prix du bois, ils varient beaucoup d'une rĂ©gion ou pĂ©riode Ă  l'autre En revanche, dans ce tableau il n’est pas prix en compte l'entretien ramonage, contrat SAV de ces appareils. Le bois est une Ă©nergie peu coĂ»teuse mais attention aux rendements des installations, Ă  la qualitĂ© des bois et aux prix des produits "industriels" de type pellets. Dans le cas d’une cheminĂ©e ouverte, le rendement Ă©nergĂ©tique sera catastrophique. UnitĂ©s et mode d’achats Le calcul des dĂ©penses de consommation du bois de chauffage Ă  bĂ»ches est effectuĂ© sur la stĂšre de bois 1 m3 apparent y compris les espaces vides La stĂšre de bois occupe 1 mĂštre cube apparent et est composĂ©e de buches de 1 mĂštre de long mais si on coupe ces bĂ»ches en 2 bĂ»ches de 50 cm de long, elles occupent m3 car il est plus facile de combler les vides, donc le volume apparent est plus faible. La masse volumique d’une stĂšre y compris les espaces vides, est en moyenne de 350
450 kg/stĂšre de bois pour les feuillus. 250
350 kg/stĂšre de bois pour les rĂ©sineux. Le tableau ci-dessous permet de synthĂ©tiser les besoins thermiques liĂ©s aux dĂ©perditions et des coĂ»ts qui en rĂ©sultent en fonction du site mĂ©tĂ©o choisi DJU. Nota La consommation de bois de chauffage en rĂ©sineux est supĂ©rieure par rapport au bois de feuillu mais le prix de la stĂšre en feuillu est plus Ă©levĂ© Compter 15 Ă  40% selon les tarifs fournisseurs ARGUS DE L’ÉNERGIE - Avril 2016 Ajena Sources Le coĂ»t de chaque Ă©nergie est exprimĂ© en euros TTC par kWh Kilowatt-heure et tient compte du rendement des appareils produisant et Ă©mettant de la chaleur. En revanche, il ne tient compte ni de l'investissement, ni de l'entretien ramonage,contrat SAV de ces appareils. Bois dĂ©chiquetĂ© 0,037 €/kWh - Descriptif Rdt moyen 80% - 104 € TTC la tonne TVA 10% - 3 500 kWh/t - Remarque vu les conditions de livraisons et de stockage, le bois dĂ©chiquetĂ© convient rarement au chauffage individuel. En revanche, le coĂ»t de la chaleur fournie incite Ă  Ă©tudier son utilisation lors d'un projet collectif de plusieurs logements. Bois en bĂ»ches 0,043 € /kWh - Descriptif Rdt moyen 70 % - 48 € TTC le stĂšre en quartiers de hĂȘtre sciĂ©s en 33 cm TVA 10 % -1600 kWh/stĂšre GranulĂ©s de bois en vrac 0,063€ /kWh - Descriptif Rdt moyen 85 % - 245 € TTC la tonne - livraison 3 tonnes TVA 10 % GranulĂ©s de bois en sac 0,071€ /kWh - Descriptif Rdt moyen 85 % diamĂštre6 mm, conditionnĂ©s en sacs de 15 kg livrĂ©s par palette entiĂšre 70 ou 66 sacs. 277 € TTC la tonne TVA 10 % - 4 600 kWh/tonne. Astuce pensez au big-bag de 1000 kg vendu Ă  un prix attractif. En termes de tendances, on note que le prix de l'Ă©lectricitĂ© connait actuellement une hausse soutenue, tandis que les prix des combustibles Ă  base d'Ă©nergies fossiles gaz naturel, fioul, propane ont engagĂ© une baisse suite Ă  la chute des cours du pĂ©trole et du prix du gaz sur les marchĂ©s de gros. On s'attend Ă  une stabilisation ou Ă  une lĂ©gĂšre hausse du prix de ces Ă©nergies dans le courant de 2016. 3-5 - L'Ă©tiquette DPE indiquant la classe Ă©nergĂ©tique L'unitĂ© utilisĂ©e pour caractĂ©riser la consommation d'Ă©nergie dans un habitat est le kWh par mĂštre carrĂ© de surface habitable par an. Le DPE donne une estimation de la consommation annuelle d’énergie en kWh/m2 par an afin de mieux Ă©valuer la facture Ă  payer. Sont pris en compte le chauffage, l’eau chaude sanitaire ECS, le refroidissement et la ventilation. Le nombre d’occupants, le climat local et l’isolation sont aussi comptabilisĂ©s. En divisant la consommation moyenne de chauffage en kWh / an par la surface habitable SHAB de l’immeuble, on obtient la consommation de chauffage en kWh / m2 Les performances Ă©nergĂ©tiques vont de A pour les logements Ă©conomes niveau du label BBC Ă  G pour les logements les plus gourmands en Ă©nergie. Note Tous les labels sont comptabilisĂ©s en Ă©nergie primaire. En France, on considĂšre les Ă©quivalences suivantes 1 kWh Ă©lectrique FacturĂ© au compteur EDF = kWhep de façon Ă  prendre en compte le rendement de production et de transport de l'Ă©lectricitĂ©. 1 kWh Ă©nergie, fioul, gaz, bois, etc. = 1 kWhep en Ă©nergie primaire Le chauffage Ă©lectrique Ă  consommation utile Ă©quivalente kWh/ par rapport Ă  un chauffage gaz, fuel, bois, etc. est dĂ©gradĂ© pratiquement de 2 rangs Ă  cause du coefficient de majoration de 2,58 Coefficient de conversion en Ă©nergie primaire en kWhHP/ FACTEURS DE CONVERSION DES ÉNERGIES DPE Les compteurs d'Ă©nergie affichent une quantitĂ© d'Ă©nergie finale PCS. Le diagnostiqueur convertit ces quantitĂ©s en Ă©nergie finale PCI suivant les facteurs mentionnĂ©s dans la prĂ©sente annexe. Il convertira ensuite les valeurs d'Ă©nergie finale PCI en Ă©nergie primaire voir le 2 de l'annexe 3. Environnement Écologie L’utilisation de bois-Ă©nergie prĂ©sente plusieurs intĂ©rĂȘts d’un point de vue environnemental Une prĂ©servation des ressources fossiles Ă©puisables, Un bilan relativement neutre sur le plan des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre, le CO2 rejetĂ© lors de la combustion correspondant Ă  celui qui a Ă©tĂ© captĂ© par l’arbre pendant sa croissance. 3-6 - Exemple de la feuille de calcul du programme ThermaBois 4-1 - PrĂ©ambule Puissance nominale des appareils de chauffage au bois La puissance des appareils de chauffage utilisant des combustibles solides charbon, bois comme en particulier les bĂ»ches ou briquettes varie fortement sur la durĂ©e car l'Ă©nergie dĂ©gagĂ©e par la combustion d'un feu de bois par exemple n'est pas du tout constante. L’énergie utile produite lors de la combustion d’une charge de bois dans la chaudiĂšre peut ĂȘtre reprĂ©sentĂ©e sur la durĂ©e de fonctionnement de la maniĂšre suivante. Au travers de cette courbe lors de la combustion d'un feu de bois comme par exemple dans un foyer, un insert ou un poĂȘle, on constate que l'Ă©nergie maximale Ă©mise peut atteindre 250% par rapport Ă  la valeur de la puissance nominale de l'appareil indiquĂ©e par le fabricant. Par exemple un appareil d'une puissance nominale de 20 kW, peut atteindre sur un temps relativement court une puissance Ă©phĂ©mĂšre maximale de 50 kW pour ensuite dĂ©croĂźtre progressivement sur quelques heures. La puissance nominale est la seule valeur qu'il faut retenir lors d'un achat d'une chaudiĂšre bois, d'un insert, d'un poĂȘle, etc. – Normes EN 13229 foyer fermĂ©, EN 13240 poĂȘles Ă  bois et EN 14785 poĂȘles Ă  granulĂ©s de bois. Cette puissance nominale en kW est indirectement liĂ© au concept du foyer de la chaudiĂšre bois et de la combustion du volume de chargement bois. La puissance indiquĂ©e par le fabricant correspond Ă  la moyenne de la puissance dĂ©livrĂ©e lors d’un chargement nominal. Choix de la puissance chaudiĂšre Les installations de chauffage avec une chaudiĂšre Ă  bois peuvent assurer la totalitĂ© des besoins thermiques Chauffage + Eau Chaude Sanitaire d’une habitation. Tout d’abord, il faut dĂ©terminer les dĂ©perditions thermiques du bĂątiment concernĂ© par rapport Ă  la tempĂ©rature extĂ©rieure de base Comme indiquĂ© dans un chapitre prĂ©cĂ©dent. La qualitĂ© d'isolation de la maison joue un rĂŽle important dans le calcul de la puissance de chauffage. Contrairement aux appareils de chauffage gaz ou fuel ou le dĂ©bit de combustible est contrĂŽlĂ©, une chaudiĂšre bois n’est pas dimensionnĂ©e de la mĂȘme façon. Le dimensionnement de la chaudiĂšre dĂ©pend en particulier du nombre maximal de chargements En pĂ©riode de grand froid que l'utilisateur souhaite faire chaque jour. En fait plus le nombre de chargements en bois du foyer de la chaudiĂšre sera limitĂ© et plus il va falloir produire de la chaleur lors de la combustion dans le foyer de la chaudiĂšre et stocker le surplus de cette Ă©nergie thermique libĂ©rĂ©e en trop vers le rĂ©servoir tampon pour ĂȘtre ensuite rĂ©utilisĂ©e pour maintenir le chauffage des diffĂ©rents locaux lors des phases de ralenti de la chaudiĂšre. Les durĂ©es habituelles de combustion d'une charge Ă  puissance nominale sont de l'ordre de 3 Ă  6 heures selon les modĂšles, ce qui correspond Ă  4 Ă  8 chargements par jour. En effet, avec une chaudiĂšre non surdimensionnĂ©e et une durĂ©e de combustion de 4 heures, 6 chargements par jour sont nĂ©cessaires. Si pour l’utilisateur, la limite acceptable du nombre de charges quotidiennes ne doit pas dĂ©passer 2 voire 3 lors des jours les plus froids, la chaudiĂšre sera largement surdimensionnĂ©e facteur de surdimensionnement compris entre 1,5 et 2,5. En fonction de l’autonomie recherchĂ©e, on peut stocker l’énergie calorifique dans un ballon tampon par hydroaccumulation, pour plus de confort et de durĂ©e entre deux chargements, . Si la puissance nominale en kW de la chaudiĂšre bois doit ĂȘtre supĂ©rieure aux dĂ©perditions, mais c’est surtout le volume du foyer qui a son importance. Une chaudiĂšre de 20 KW avec un foyer de remplissage de 60 litres ne dĂ©gagera pas autant d’énergie thermique qu'une autre avec un foyer de 100 litres, donc il faudra prĂ©voir plus de remplissage de bois par jour. Si durant les jours les plus froids, l'utilisateur accepte de charger plusieurs fois sa chaudiĂšre dans la journĂ©e 4 ou 5 fois ou plus durant la journĂ©e, la puissance de la chaudiĂšre sera peu surdimensionnĂ©e par rapport aux dĂ©perditions. facteur de surdimensionnement limitĂ© Ă  1,5. Le ballon d'hydroaccumulation sera relativement petit mais va permettre Ă  la chaudiĂšre de se dĂ©charger sans phases de ralenti. 4-2 - MĂ©thodes de dimensionnement d’une chaudiĂšre bois Dans le cas d'une chaudiĂšre Ă  bois bois on peut dĂ©finir sa puissance en fonction du nombre de charges Ă  envisager par jour ce qui dĂ©terninera la capacitĂ© d'hydro-accumulation. Plus le nombre de charge sera important et plus le volume ballon sera rĂ©duit. Puissance nominale Utile de la chaudiĂšre Le choix de la puissance utile Ă  installer de la chaudiĂšre bois doit pouvoir assurer le chauffage du bĂątiment et la production d’eau chaude sanitaire ECS le cas Ă©chĂ©ant. La puissance nominale PN de la chaudiĂšre choisie doit ĂȘtre dans tous les cas supĂ©rieure de Pdep DĂ©perditions du bĂątiment, 8 heures DurĂ©e moyenne de rĂ©chauffage de l’ECS gĂ©nĂ©ralement adoptĂ©e, Qecs Consommation ECS journaliĂšre si l’option ECS par la chaudiĂšre bois est retenue, ΔT = Ecart de tempĂ©rature d’amenĂ©e d’eau froide et la tempĂ©rature de distribution ECS. Quantifier l’énergie utile nĂ©cessaire pour un chargement de bois QE Le facteur essentiel de dimensionnement des chaudiĂšres Ă  bĂ»ches n'est pas la puissance de la chaudiĂšre mais l'Ă©nergie utile produite par une charge. La quantitĂ©e d’énergie utile qu’il va falloir produire lors de la combustion d’une charge de bois QEcharge en kWh dans le foyer de la chaudiĂšre bois sera En fonction de la pĂ©riode la plus froide, le nombre de charges journaliĂšres du foyer de la chaudiĂšre est dĂ©terminĂ© par le confort d'exploitation souhaitĂ©. Il sera 4 Ă  6 chargements par jour contrainte de prĂ©sence dans la journĂ©e pour recharger la chaudiĂšre 2 tout au plus permettant d’assurer un confort d’utilisation Ce qui correspond plus ou moins Ă  un chargement en moyenne hivernale Calcul de la charge de bois minimale de la chaudiĂšre La puissance nominale Utile d’une chaudiĂšre est celle indiquĂ©e par le fabricant et qui sera fournie Ă  l’eau de chauffage. Elle est infĂ©rieure Ă  celle reçue par la chaudiĂšre Rch, fournie par le combustible lors de la combustion. La masse de bois Mbois consumĂ© durant une charge dans le foyer de la chaudiĂšre doit ĂȘtre au moins de QEcharge QuantitĂ© d’énergie gĂ©nĂ©rĂ©e lors d’une charge de bois en kWh Rch Rendement de la chaudiĂšre PCI Pouvoir calorifique infĂ©rieur du combustible utilisĂ© en kW/kg. Les fabricants de chaudiĂšres ne donnent pas systĂ©matiquement la masse d’une charge de bois Mbois. Sur la fiche technique d’un fabricant de chaudiĂšre on peut avoir par exemple, seulement la capacitĂ© de chargement en bois de la chaudiĂšre. Dans ce cas lĂ , le volume utile de chargement de la charge en bois VUbois doit ĂȘtre supĂ©rieur Ă  tbois Ratio de remplissage bois du foyer de la chaudiĂšre DensitĂ© bois / Volume en Kg/litre Les bois durs masse volumique importante ont l’avantage de dĂ©gager une plus grande quantitĂ© de chaleur avec un volume de bois identique lors de leur combustion dans le foyer d’une chaudiĂšre contrairement aux bois dits tendres », principalement issus des rĂ©sineux tels qu’épicĂ©as ou sapins. Le volume occupĂ© par les bĂ»ches dans le foyer est plus Ă©levĂ©, les ratios de remplissage en bois masse/volume foyer », gĂ©nĂ©ralement adoptĂ© sont Pour les rĂ©sineux 0,29 kg/litre Pour les feuillus 0,35 kg/litre Energie utile restituĂ©e QEbois_utile dans une charge de bois de la chaudiĂšre choisie L’énergie utile restituĂ©e durant la combustion d'une charge de bois QEbois est de VUbois Volume utile de chargement de la charge en bois de la chaudiĂšre en litres DurĂ©e de combustion selon la puissance nominale de la chaudiĂšre A noter que la puissance nominale ou dite utile » donnĂ©e par le fabricant de la chaudĂšre correspond approximativement Ă  la moyenne de l’énergie thermique dĂ©livrĂ©e lors de la combustion d’un chargement complet du foyer de la chaudĂšre. La durĂ©e de combustiion complĂšte Tc peut ĂȘtre estimĂ©e plus ou moins de la maniĂšre suivante 4-3 - Calcul du volume en eau du rĂ©servoir d’hydro-accumulation Les chaudiĂšres Ă  bĂ»ches Ă  alimentation manuelle doivent ĂȘtre exploitĂ©es le maximum de temps Ă  pleine charge. Le fractionnement des chargements en combustible est difficile et dangereux, ainsi les fabricants prĂ©conisent fortement l’installation d’une chaudiĂšre avec hydro-accumulation L’avantage du ballon tampon est qu’il permet de faire fonctionner la chaudiĂšre Ă  son rĂ©gime nominal. Si ce dernier est correctement dimensionnĂ©, il sera capable d’absorber toute la chaleur produite par la chaudiĂšre Ă  pleine puissance, c’est-Ă -dire dans les meilleures conditions de combustion. Le stockage d’énergie dans le rĂ©servoir se fait par stratification thermique, l’eau chaude a tendance Ă  se dĂ©placer vers le haut, alors que l’eau froide descend vers le bas du rĂ©servoir. Selon l’usage auquel on la destine 35
40°C pour le chauffage par le sol, 60°C pour l’eau chaude sanitaire, la chaleur est conservĂ©e dans une strate spĂ©cifique. Dans le rĂ©servoir, la tempĂ©rature peut grimper jusqu’à 95°C, ce qui permet de stocker une grande quantitĂ© d’énergie. Donc plus la tempĂ©rature de retour du circuit chauffage vers le tampon est basse et plus la quantitĂ© d’énergie d’énergie disponible pour le chauffage sera importante. NOTA Une directive allemande BImSchV first Federal EmissionControl Act » exige un minimum de 55 litres par kW de puissance chaudiĂšre nominale. Ceci correspond en fait Ă  l’équivalent d’un T de 15,64 K et si on raisonne sur une une durĂ©e de chauffe en moyenne de 3,5 h ce qui correspond Ă  l’équivalent d’une montĂ©e en tempĂ©rature de 54,7 K sans demande de chauffage. PN Puissance nominale de la chaudiĂšre La tempĂ©rature de dĂ©part de la chaudiĂšre peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e Ă©gale Ă  90ÂșC. La diffĂ©rence de tempĂ©rature ΔT » Ă  plein rĂ©gime gĂ©nĂ©ralement est de 50 K si on dessert un chauffage basse tempĂ©rature comme un plancher chauffant par exemple et si on ne produit pas de l’ECS par bain-marie. 40 K si on dessert un rĂ©seau de radiateurs moyenne tempĂ©rature et si on ne produit pas d’ECS par bain-marie. 30 K si on alimente un rĂ©seau de radiateurs Ă  tempĂ©rature Ă©levĂ©e ou si on produit de l’ECS par bain-marie une deuxiĂšme cuve immergĂ©e en tank-in-tank Le temps de chauffe du ballon dĂ©pend de la taille de celui-ci et de la puissance de la chaudiĂšre. Pour 1 m3 d'eau stockĂ©e et dont la tempĂ©rature baisse de 1°C, la quantitĂ© de chaleur restituĂ©e sur une heure est de 1,163 kW et donc pour une chute de tempĂ©rature de 10°C ce qui correspond Ă  une quantitĂ© d’énergie de 11,163 kWh soit en moyenne l’équivalent aux dĂ©perditions en gĂ©nĂ©ral d’un habitat ancien. une exploitation en chauffage avec une dĂ©charge thermique passant de 90 Ă  40°C, soit un T de 50 K = 58,15 kWh en Ă©nergie thermique disponible dans le cadre d’un chauffage basse tempĂ©rature Ex Chauffage par le sol. Ceci correspond soit Ă  4 heures et trĂšs souvent beaucoup plus en pĂ©riode de trĂšs grand froid. Lors de la phase de la durĂ©e combustion dans le foyer de la chaudĂšre une grande partie de l'Ă©nergie en pĂ©riode de grand froid est envoyĂ©e directement par le rĂ©seau de distribution de chaleur vers les Ă©metteurs et qui ne va pas donc pas dans le ballon de stockage d’énergie RĂ©servoir 2 tubes. D’oĂč la possibilitĂ© d’appliquer la formule suivante . Tc DurĂ©e de combustion complĂšte Tc lors d’une charge complĂšte de bois QEbois_utile Energie utile restituĂ©e dans une charge de bois de la chaudiĂšre choisie 0,85 Coefficient attĂ©nuateur. Dans la phase finale de combustion la puissance de la chaudiĂšre peut ĂȘtre infĂ©rieure aux besoins chauffage et en outre la stratification de tempĂ©rature n’est pas forcĂ©ment parfaite. Un ratio compris entre 55 Ă  100 litres par kW de puissance nominale sur l’eau de la chaudiĂšre semble ĂȘtre raisonnable. En fait tout dĂ©pend du rapport de la puissance nominale de la chaudiĂšre et du volume de chargement en bois du foyer d la chaudiĂšre QuantitĂ© d’énergie restituĂ©e durant la combustion d'une charge de bois ainsi que des types d’émetteurs de chauffage. Un stockage d’eau trop important avec une chaudiĂšre faiblement surdimentionnĂ©e par rapport aux dĂ©perditions peut devenir un handicap avec des Ă©metteurs de chauffage Ă  haute tempĂ©rature 90/70°C en pĂ©riode de grand froid car il faudra beaucoup de temps pour assurer une remontĂ©e en tempĂ©rature du rĂ©servoir dans un dĂ©lais raisonnable. Par exemple avec 120 litres par kW de puissance chaudiĂšre, ce qui sera correspond Ă  un T de 7,2 K et si on raisonne sur une une durĂ©e de chauffe en moyenne de 3,5 h ce qui sera l’équivalent d’une montĂ©e de tempĂ©rature de 25,08 K hors demande de chauffage et si en outre on doit assurer le chauffage en mĂȘme temps, on se retrouve donc dans une situation ou la remontĂ©e en tempĂ©rature sera trĂšs lente du stokage d’eau et donc par consĂ©quence d’ĂȘtre dans l’impossibilitĂ© d’assurer correctement le chauffage des diffĂ©rents locaux lors d’une journĂ©e de trĂšs grand froid avec des radiateurs dimensionnĂ©s avec un circuit chauffage en 90/70°C ce qui sera ne sera pas le cas avec un chauffage basse tempĂ©rature Chauffage sol ou on pourra toujours assurer normalemenrt le chauffage avec de l’eau dans le ballon Ă  40°C. En rĂšgle de base pour le calcul de la capacitĂ© du rĂ©servoir tampon pour les systĂšmes de chauffage bois, il faudrait si possible Un minimum de 55 litres par kW de puissance nominale chaudiĂšre 20 litre / kW pour les chaudiĂšres Ă  pellets Avec des rĂ©servoirs tampons standard, ne pas allez au-delĂ  de 100...110 litres par kW de puissance nominale chaudiĂšre pour un chauffage Ă  haute tempĂ©rature. PrĂ©-dimensionnement de la chaudiĂšre Feuille de calcul du programme ThermaBois Soit le pavillon de construction relativement rĂ©cente avec des dĂ©perditions de 7,7 kW Production ECS avec 200 litres/jour = 9,3 kWh sur 8 heures, soit une puissance de 1,16 kW en plus Utilisation de bois feuillus 0,35 kg/litre Circuit de distribution chauffage 65/50°C Dans le cas de l’exemple ci-dessus, le tableau indique en prĂ©-sĂ©lection d’installation 3 possibilitĂ© avec 6 charges/jour, une chaudiĂšre de 8,86 kW et un foyer de 27,9 L + un stockage de 0,70 m3 4 charges/jour, une chaudiĂšre de 10,46 kW et un foyer de 41,8 L + un stockage de 1,04 m3 2 charges/jour, une chaudiĂšre de 20,91 kW et un foyer de 83,6 L + un stockage de 2,09 m3 Dimensionnement de la chaudiĂšre Feuille de calcul du programme ThermaBois A partir d’un fabricant de chaudiĂšre et selon les fiches techniques, on choisira une chaudiĂšre pour chaque cas en fonction de la puissance et du volume de chargement en bois qui sera la plus adaptĂ©e par rapport au tableau de prĂ©-dimensionnement prĂ©cĂ©dent. Dimensionnement de la chaudiĂšre Ă  pellets Chauffage bois modulant Avec des appareils de chauffage au bois automatisĂ©s Utilisation de pellets par exemple dont le dĂ©bit est rĂ©gulĂ©, le probleme se pose moins car on est plus proche dans ce cas d'un appareil fonctionnant Ă  Ă©nergie liquide ou gazeuse PossibilitĂ© de moduler la puissance thermique. Les plus petites chaudiĂšres automatiques Ă  pellets prĂ©sentent une puissance nominale d’environ 10 kW et sont donc particuliĂšrement adaptĂ©es aux maisons individuelles. Normalement ces appareils s'allument et s'Ă©teignent de façon entiĂšrement automatisĂ©es. Si la puissance nominale de la chaudiĂšre correspond Ă  la puissance requise de la chaudiĂšre, l'installation d'un ballon tampon n'est pas obligatoire pour autant que la puissance peut ĂȘtre rĂ©glĂ©e sur une plage de 30 % Ă  100 %. Si la chaudiĂšre Ă  pellets est combinĂ©e Ă  une installation solaire, un l’hydro accumulateur de chaleur peut s’avĂ©rer intĂ©ressant. NOTA Une directive allemande BImSchV first Federal Emission Control Act exige un minimum de 20 litres par kW puissance chaudiĂšre. Il faut Ă©viter de trop surdimensionnĂ© la chaudiĂšre et s’assurer que le camion de livraison doit pourvoir s’approcher Ă  moins de 20 mĂštres du silo. . 5-1 - PrĂ©ambule La mise en oeuvre d’un rĂ©servoir de stockage d'Ă©nergie permet un fonctionnement de l’installation optimal en mi-saison, lorsque le rĂ©seau de distribution est peu utilisĂ©. Le rĂ©servoir sert aussi de dĂ©couplage hydraulique entre le rĂ©seau liĂ© Ă  la production de chaleur chauudiĂšre et le rĂ©seau de distribution du fluide chauffant vers les Ă©metteurs de chaleur radiateurs. Le rĂŽle de stockage d'Ă©nergie par hydroaccumulation sera de permettre au ballon tampon d’absorber de façon optimale le surplus d’énergie produit par la chaudiĂšre pour permettre une plus grande autonomie de fonctionnement du chauffage central. Le ballon tampon constitue une rĂ©serve de chaleur stockĂ©e dans de l’eau qui est rĂ©chauffĂ©e par la chaudiĂšre. Le systĂšme de distribution radiateurs, plancher chauffant, pilotĂ© par la rĂ©gulation, vient se rĂ©chauffer dans cette rĂ©serve au fur et Ă  mesure des besoins. Cette rĂ©serve d’eau stocke en partie ou toute l’énergie produite par la chaudiĂšre. L’énergie ainsi stockĂ©e sera restituĂ©e au chauffage et Ă  l’eau chaude sanitaire quand la chaudiĂšre sera arrĂȘtĂ©e. Nombreux sont les avantages de l'hydroaccumulation, on peut citer en particulier que la chaudiĂšre bois fonctionne Ă  puissance nominale Ă  pleine charge, mĂȘme en demi-saison et on supprime le problĂšme dĂ©licat du dimensionnement de la chaudiĂšre, on augmente l'autonomie de l'installation et on Ă©vite donc le fonctionnement au ralenti pouvant engendrer un risque de corrosion pour la chaudiĂšre. la production d'ECS peut ĂȘtre assurĂ©e par la chaudiĂšre bois en Ă©tĂ©, on augmente le rendement de combustion et le rendement annuel de l'installation et on diminue de façon trĂšs sensible les Ă©missions atmosphĂ©riques . 5-2 - Principe de l’hydro-accumulation PHASE 1 - DEBUT OU NOUVELLE PHASE DE COMBUSTION La chaudiĂšre Ă  bois est allumĂ©e et au dĂ©marrage lors d’une nouvelle phase de combustion, la pompe de charge est mise en service et tant que la montĂ©e en tempĂ©rature de la chaudiĂšre n’atteint pas au minimum 65
80°C, la pompe de circulation irrigue seulement la chaudiĂšre, ce qui permet une montĂ©e rapide en tempĂ©rature. La circulation d’eau entre la chaudiĂšre et le stockage d'Ă©nergie est inexistante aussi longtemps que la chaudiĂšre n'a pas atteint ce rĂ©gime de tempĂ©rature. Durant cette phase, c’’est le ballon tampon chargĂ© en Ă©nergie thermique par hydro-accumulation qui fournit la chaleur Ă  l’habitation selon les besoins en chauffage. Une option pour commander la pompe de circulation consiste Ă©ventuellement Ă  placer un thermostat sur le conduit de fumĂ©e dĂ©tectant la montĂ©e en tempĂ©rature des fumĂ©es de la chaudiĂšre et donc de dĂ©marrer automatiquement la pompe. PHASE 2 - DISTRIBUTION DE L’ENERGIE ET MISE en CHARGE DU BALLON DE STOCKAGE Lorsque la chaudiĂšre bois remonte en tempĂ©rature dans un rĂ©gime de fonctionnement au-delĂ  de 65
80°C, soit parce qu'un lit de braises agit par inertie, soit parce qu'elle a Ă©tĂ© rechargĂ©e, l’énergie thermique dĂ©livrĂ©e par la chaudiĂšre est transmise en prioritĂ© au circuit de chauffage. Seul transite dans le ballon le diffĂ©rentiel de dĂ©bit d’eau entre la pompe de charge de la chaudiĂšre et le dĂ©bit recyclĂ© vanne de mĂ©lange de la pompe du circuit chauffage. Quand les besoins sont satisfaits, le systĂšme de rĂ©gulation abaisse la tempĂ©rature de distribution d’eau du circuit de distribution du fluide chauffant ainsi que les robinets thermostatiques ajustant la demande de chauffage selon chaque local. A partir de ce moment, le ballon tampon absorbe et stoke le surplus d’énergie produit par la chaudiĂšre, Le dispositif de recyclage Ă©vite les retours infĂ©rieurs Ă  60°C et protĂšge la chaudiĂšre. Il est prĂ©fĂ©rable que le dĂ©bit du circuit primaire en amont du ballon tampon soit assez proche au dĂ©bit de la pompe du circuit chauffage de maniĂšre Ă  ce que les vitesses au sein du volume tampon soient rĂ©duites le plus possible permettant d’amĂ©liorer la stratification de la tempĂ©rature Mise en place de vannes de rĂ©glage. Il faut s’assurer que le T entre le dĂ©part et le dĂ©part et le retour de la chaudiĂšre ne soit trop important car il sera plus difficile dans ce cas lĂ , d’obtenir la tempĂ©rature minimale sur le retour de la chaudiĂšre. Un T de 20 K semble ĂȘtre judicieux mais sans alllez au-delĂ  de 25 K et tout en s’assurant que ce soit conforme aux prĂ©conisations du fabricant de la chaudiĂšre. PHASE 3 - UTILISATION DE L’ENERGIE STOCKEE DANS LE BALLON TAMPON VERS L’INSTALLATION Lorsque la combustion du bois est terminĂ©e, la chaudiĂšre n’est plus irriguĂ©e. L’énergie thermique stockĂ©e dans le ballon tampon est utilisĂ©e en fonction des besoins de chauffage. La vanne 3 voies thermostatique isole la chaudiĂšre du rĂ©servoir de stockage d’énergie, seul le dĂ©bit du circuit chauffage peut transiter dans l’hydro-accumulateur d’énergie. PHASE 4 Demi-saison ou la demande en chauffage est faible La chaudiĂšre est en fonctionnement, l'installation de chauffage est en faible demande et le surplus Ă©ventuel d'Ă©nergie commence Ă  s'accumuler dans le ballon Phase en DEMI-SAISON Quand les besoins chauffage de l’habitat sont atteints et que les dispositifs de rĂ©gulation de tempĂ©rature Vanne de mĂ©lange et robinet thermostatiques rĂ©duisent le dĂ©bit secondaire, le dĂ©bit de la pompe de charge de la chaudiĂšre est dĂ©viĂ© vers le ballon tampon stockant au passage l’énergie thermique excĂ©dentaire dans le ballon par hydro-accumulation. Ce systĂšme permet Ă  la chaudiĂšre d’ĂȘtre exploitĂ©e au maximum de son rendement et de couvrir une large part des besoins en intersaison grĂące Ă  l’énergie stockĂ©e dans le ballon tampon, et d’espacer au maximum les frĂ©quences de chargement. Liaisons hydrauliques sur le stockage thermique par hydro-accumulation Le couplage hydraulique avec une chaudiĂšre bois oĂč une forte stratification dans le rĂ©servoir de stockage d’énergie est recherchĂ©e, le volume tampon Ă  deux piquages est Ă  prĂ©fĂ©rer en particulier avec des Ă©metteurs Ă  haute tempĂ©rature. Le montage du volume tampon Ă  deux piquages dans cette configuration permet de dĂ©coupler la partie production et la partie distribution tout en Ă©vitant les phĂ©nomĂšnes parasites. Ce type de montage Ă  2 piquages permet une meilleure stratification car la circulation de fluide au sein du volume tampon ne se fait que dans un seul sens une entrĂ©e et une sortie et est plus faible lorsque les circuits production et distribution fonctionnent simultanĂ©ment le dĂ©bit dans le volume tampon est alors Ă©gal Ă  la diffĂ©rence des dĂ©bits de production et de distribution, donc les vitesses au sein du volume tampon sont rĂ©duites et la stratification est amĂ©liorĂ©e. Enfin, la tempĂ©rature de l’eau en entrĂ©e du circuit de distribution des radiateurs est Ă©gale Ă  la tempĂ©rature de l’eau en sortie de la chaudiĂšre lorsque le dĂ©bit du circuit de la chaudiĂšre est Ă©gal ou supĂ©rieur au dĂ©bit du circuit de distribution des radiateurs. L’autre avantage du montage du rĂ©servoir tampon Ă  2 piquages est que le dĂ©bit d’eau du circuit de distribution chauffage a accĂšs en prioritĂ© Ă  l'eau chaude gĂ©nĂ©rĂ©e par la chaudiĂšre avant que le dĂ©bit d'eau ne passe Ă  travers la partie supĂ©rieure du rĂ©servoir tampon. C’est un avantage si le rĂ©servoir tampon s’est refroidi pendant plusieurs heures avant le prochain appel de chaleur gĂ©nĂ©rĂ© par la chaudiĂšre. Ce serait diluer thermiquement" la tempĂ©rature de l'eau fournie Ă  la charge jusqu'Ă  ce que la partie supĂ©rieure du rĂ©servoir soit rĂ©chauffĂ© jusqu'Ă  la tempĂ©rature normale de fonctionnement. Cet effet serait particuliĂšrement gĂȘnant en pĂ©riode de grand froid avec des Ă©metteurs dimensionnĂ©s avec un rĂ©seau de distribution Ă  haute tempĂ©rature. L’inconvĂ©nient du rĂ©servoir Ă  2 piquages, c’est qu’il est impĂ©ratif d’installer une vanne 3 voies thermostatique Module de couplage qui va isoler le rĂ©servoir de stockage d’énergie de la chaudiĂšre dans la phase hors combustion, seul le dĂ©bit du circuit chauffage peut transiter dans l’hydro-accumulateur. Cela dit pour le montage 4 piquage » la vanne thermostatique reste Ă©galement vivement conseillĂ©e. L’hydro-accumulateur moderne Ă  stratification thermique 4 piquages ou plus permet d’emmagasinĂ© la chaleur dans le rĂ©servoir sur plusieurs couches ou strates de tempĂ©rature. Plus la couche est en hauteur et plus la tempĂ©rature est Ă©levĂ©e. Le montage 4 piquages serait Ă  priori plus appropriĂ© pour le chauffage basse tempĂ©rature Chauffage par le sol ou le cas Ă©chĂ©ant pour des radiateurs dĂ©sservis Ă  moyenne tempĂ©rature Ex 65/70°C Module de couplage chaudiĂšre bois / ballon tampon Le module de couplage de charge permet d’obtenir une tempĂ©rature de service Ă©levĂ©e dans la chaudiĂšre lorsque l’accumulateur thermique est en cours de charge. Le clapet spĂ©cial thermosiphon Ă  passage intĂ©gral autorise une circulation libre lorsque la pompe s'arrĂȘte en cas de coupure Ă©lectrique SĂ©curitĂ© RĂšgles de conception du ballon d'hydro accumulation Il faut choisir un ballon de stockage qui favorise au mieux le phĂ©nomĂšne de stratification eau la plus chaude situĂ©e en haut du ballon et disponible immĂ©diatement en cas de besoin et qui conserve au maximum la chaleur accumulĂ©e ll sera donc de prĂ©fĂ©rence vertical et isolĂ© le plus possible. Afin d'obtenir le meilleur compromis entre les pertes thermiques et le phĂ©nomĂšne de stratification, il est nĂ©cessaire de choisir un ballon ayant un rapport Hauteur / DiamĂštre proche de 2. S'il est impossible, pour des raisons de place d'utiliser un seul ballon d'accumulation de grand volume, il est possible d'installer plusieurs ballons raccordĂ©s en sĂ©rie/parallĂšle selon les phases de fonctionnement. Un volume utile maximal peut ĂȘtre obtenu par forte stratification. C’est le phĂ©nomĂšne naturel de rĂ©partition verticale de la tempĂ©rature d’eau dans le ballon. Les couches les plus chaudes se situent en haut du ballon. Le ballon doit ĂȘtre Ă©quipĂ© de trois thermomĂštres de contrĂŽle de charge un en partie haute, un en partie mĂ©diane et un en partie basse. L'Ă©paisseur d'isolant doit ĂȘtre de 40 Ă  60 mm de polyurĂ©thanne ou de 50 Ă  80 mm de laine de verre. Il faut Ă©viter les turbulences dues aux entrĂ©es et sorties d'eau effet de jet. La vitesse du jet doit rester infĂ©rieure Ă  0,6 m/s d'oĂč la nĂ©cessitĂ© d'utiliser des diffuseurs et de bien dimensionner les piquages. Le ballon peut ĂȘtre Ă©quipĂ© de rĂ©sistances Ă©lectriques d'appoint immergĂ©es. Dans le cas d'un couplage de plusieurs ballons, le ballon de production d'ECS doit se trouver dans le premier ballon raccordĂ© Ă  la chaudiĂšre. L’équipement d’une rĂ©gulation climatique est forteement conseillĂ©e pour la bonne gestion de la dĂ©charge du stockage d’énergie 6-1 - Circuits hydrauliques Les rĂ©gimes de tempĂ©rature On appelle "rĂ©gime de tempĂ©rature " l’indication des tempĂ©ratures de dĂ©part et de retour du circuit de chauffage par grand froid pour la tempĂ©rature extĂ©rieure minimale, dite tempĂ©rature extĂ©rieure de base. Le "rĂ©gime de tempĂ©rature " le plus usuel Ă©tait autrefois le rĂ©gime 90/70 °C. Aujourd’hui on utilise des rĂ©gimes moins chauds et un peu plus confortables de type 80 /60 °C.. Le choix du rĂ©gime de tempĂ©rature est dĂ©terminĂ© en fonction des types d’émetteurs de chaleur 20 K pour des circuits avec des Ă©metteurs de chaleur Ă  tempĂ©rature Ă©levĂ©e Ex. 90/70°C 15 K pour des circuits avec des Ă©metteurs Ă  tempĂ©rature plus faible Ex. 75/60°C 8 Ă  10 K pour les planchers chauffants Ex. 40/32°C Hauteur manomĂ©trique de la pompe de circulation d’eau Pour choisir un circulateur, il faut connaĂźtre deux paramĂštres du circuit hydaulique, Ă  savoir Le dĂ©bit Q v P Puissance utile Ă  transfĂ©rer dans le circuit de distribution de chaleur en kW v ΔT = Ecart de tempĂ©rature entre le dĂ©part et le retour Cet Ă©cart dĂ©pend des types d’émetteurs La Hauteur ManomĂ©trique Totale HMT La pompe de circulation d’eau insĂ©rĂ©e dans un circuit hydraulique fermĂ© chauffage, eau glacĂ©e etc., permet d’assurer un dĂ©bit permanent dans les canalisations permettant de transfĂ©rer la quantitĂ© d’énergie utile du gĂ©nĂ©rateur de chaleur vers les diffĂ©rents Ă©metteurs ou autres. Elle est caractĂ©risĂ©e par une courbe de fonctionnement hauteur manomĂ©trique totale » en fonction du dĂ©bit. La Hauteur ManomĂ©trique Totale HMT de la pompe doit ĂȘtre supĂ©rieur ou Ă©gal Ă  l’ensemble des pertes de charge intĂ©grant le circuit hydraulique, tels que le cumul des pertes de charges linĂ©aires du rĂ©seau aller/retour » en fonction du circuit le plus dĂ©favorisĂ© et le cas Ă©chĂ©ant l’émetteur de chaleur selon le cas de figure. la perte de charge de la chaudiĂšre Ă©ventuellement selon le type de montage hydraulique les pertes de charge singuliĂšres des diffĂ©rents Ă©quipements hydrauliques Filtres, vanne de rĂ©gulation, etc. La courbe d’un circulateur indique les diffĂ©rents dĂ©bits qu’il peut fournir en fonction de la pression dynamique. L’intersection de la courbe de rĂ©seau et de la courbe du circulateur donne le point de fonctionnement, qui indique le dĂ©bit que le circulateur peut fournir dans le circuit. Il faut choisir une pompe de circulation dont le point de fonctionnement rĂ©sultant de la courbe donnĂ©e par le fabricant de la pompe soit le plus proche du point nominal de fonctionnement calculĂ© dans l’installation. Si la perte de charge rĂ©seau est plus Ă©levĂ©e que prĂ©vue, le point de fonctionnement se dĂ©place sur la courbe comme par exemple au point N°2 ci-dessus, ce qui a pour consĂ©quence de rĂ©duire le dĂ©bit de circulation d’eau dans le rĂ©seau et d’augmenter la hauteur manomĂ©trique de la pompe HMT 6-2 - Dimensionnement des circuits chauffage Les critĂšres de dimensionnement gĂ©nĂ©ralement admis dans les rĂ©seaux hydrauliques sont une vitesse de circulation> 0,3
0,4 m/s et < 0,8 m/s 1 Ă  1,20 m/s pour les plus gros Ø pour aider la purge, l’air est poussĂ© dans les tuyaux jusqu’au purgeur mĂȘme si celui-ci n’est pas au point le plus haut du circuit. une Pdc du rĂ©seau de 5 Ă  25 mmCE/m Valeurs moyennes Le tableau suivant indique les diamĂštres de rĂ©seaux lors d’une prĂ©-Ă©tude tout en ayant Ă  la fois une vitesse et une perte de charge acceptable en fonction des critĂšres prĂ©cĂ©dents Pompe de charge chaudiĂšre Pour Ă©viter l’apparition de la corrosion, il est impĂ©ratif d’avoir une tempĂ©rature homogĂšne dans la chaudiĂšre et de maintenir si possible la tempĂ©rature de retour Ă  la chaudiĂšren, supĂ©rieure Ă  60°C. Dans tous les cas cette tempĂ©rature de retour ne devra jamais descendre en dessous de 55°C qui est environ la tempĂ©rature de rosĂ©e des fumĂ©es. Ce rĂ©sultat peut ĂȘtre obtenu en installant sur le circuit hydraulique une vanne 3 ou 4 voies avec une pompe de charge qui permettra de rĂ©injecter une partie de l'eau du dĂ©part vers le retour afin d’obtenir la tempĂ©rature souhaitĂ©e Ă  l’entrĂ©e de la chaudiĂšre. Afin de garantir une tempĂ©rature minimale de retour d'eau Ă©gale Ă  55..65°C, il sera installĂ© une sonde de mesure d'eau sur le retour et associĂ© Ă  un rĂ©gulateur de tempĂ©rature agissant sur la vanne 3 ou 4 voies ou la pompe de recyclage. Le dĂ©bit minimal d’alimentation de la chaudiĂšre est assurĂ©, mĂȘme si les circuits de distribition de chauffage se ferment, et l’eau tiĂšde de retour des radiateurs est mĂ©langĂ©e Ă  l’eau chaude venant de la chaudiĂšre. . 6-3 - Emetteurs de chaleur & tempĂ©rature du circuit fluide chauffant TempĂ©rature du fluide chauffant Radiateurs selon la norme EN 442 Les Ă©missions de chaleur des radiateurs indiquĂ©es dans les catalogues selon la norme EN 442 doivent rĂ©pondre aux exigences de la standardisation des puissances thermiques dans l’Union EuropĂ©enne. Cette norme tient compte d'un rĂ©gime de dimensionnement de 75°/65° avec une tempĂ©rature intĂ©rieure de 20°C. Cette norme remplace l'ancienne norme qui se basait sur un rĂ©gime de dimensionnement 90°/70° Selon cette norme, la puissance thermique nominale des radiateurs est dĂ©terminĂ©e en chambre d’essai avec un ΔT = 50 K. Pour sĂ©lectionner un radiateur, Il faut tenir compte de la tempĂ©rature d'eau rĂ©elle qui est vĂ©hiculĂ©e dans le circuit de distribution de chaleur. Il existe plusieurs rĂ©gimes de tempĂ©rature, comme par exemple 90/70 haute tempĂ©rature, anciennes installations 75/65 TempĂ©rature standard - norme EN 442 Les Ă©missions thermiques d'un radiateur sont fonction de cet Ă©cart moyen, plus il est Ă©levĂ© et plus les Ă©missions sont importantes. Donc avec un Ă©cart de tempĂ©rature plus faible et plus la puissance disponible du radiateur sera rĂ©duite. La variation de la puissance thermique d’un radiateur avec un ΔT diffĂ©rent de 50 K peut ĂȘtre réévaluĂ©e Ă  partir de formule de calcul suivante avec . Pe_cor = Puissance corrigĂ©e du radiateur Ă©quivalente sur la base nominale d’un T de 50 K valeurs indiquĂ©es gĂ©nĂ©ralement dans les catalogues des fournisseurs de radiateurs Pe = Puissance chauffage du radiateur Ă  installer DĂ©perditions + surpuissance si nĂ©cessaire pour la relance du chauffage par exemple sans tenir compte du rĂ©gime de tempĂ©rature du fluide chauffant et de la tempĂ©rature ambiante. 1,3 = Valeur de l’exposant prise par dĂ©faut. Sinon il est prĂ©fĂ©rable de prendre celle indiquĂ©e par le fabricant. T = DiffĂ©rence de tempĂ©rature entre la tempĂ©rature moyenne de l’eau dans le radiateur et la tempĂ©rature ambiante du local. Radiateurs anciennes installations La plupart des installations de chauffage existantes par radiateurs ont Ă©tĂ© dimensionnĂ©es pour un rĂ©gime d'eau 90°/70°C sur une tempĂ©rature extĂ©rieure de base en fonction de la rĂ©gion, La tempĂ©rature de l'eau sur le dĂ©part sur le gĂ©nĂ©rateur de chaleur est de 90°C en gĂ©nĂ©ral et la tempĂ©rature de retour, de 70°C, soit un Ă©cart entre le dĂ©part et le retour de 20 K. Pour des rĂ©gimes de tempĂ©rature autre qu'un T de 60 K, la puissance Ă©quivalente d'un radiateur Ă  installer sur la base d'un delta T de 60 K peut ĂȘtre obtenue par la formule suivante et avec . Pe_cor = Puissance corrigĂ©e du radiateur ou surface de chauffe Ă©quivalente sur la base nominale d’un DT de 60 K Pe = Puissance chauffage du radiateur Ă  installer DĂ©perditions majorĂ©e de la surpuissance si nĂ©cessaire sans tenir compte du rĂ©gime de tempĂ©rature du fluide chauffant et de la tempĂ©rature ambiante. T = DiffĂ©rence de tempĂ©rature entre la tempĂ©rature moyenne de l’eau dans le radiateur et la tempĂ©rature ambiante du local. Cemi = Correction d’émission de chaleur avec un DT diffĂ©rent de 60 K concernant un radiateur existant et sĂ©lectionnĂ© sur la base nominale d’un DT de 60 K. Influence abaissement tempĂ©rature circuit chauffage sur une installation existante RĂ©gime de tempĂ©rature 90/70°C La tempĂ©rature de l’eau dans le ballon par hydro-accumulation est trĂšs variable, de 90°C Ă  50
35°C selon les types d’émetteurs de chauffage mis en place Radiateurs, convecteurs, planchers chauffants, etc. Pour exploiter la quantitĂ© d’énergie accumulĂ©e dans un ballon d’hydro-accumulation d’une maniĂšre rationnelle pour restituer le plus possible l’énergie thermique stockĂ©e sur la durĂ©e c’est de disposer d’émetteurs de chauffage pouvant fonctionner sur des circuits chauffage avec une tempĂ©rature la plus basse possible, Ceci n’est pas le cas avec des radiateurs sur des installations existantes, ceci implique en consĂ©quence une plus grande capacitĂ© de stockage d’eau dans le rĂ©servoir pour pouvoir assurer correctement le maintien en tempĂ©rature des diffĂ©rents locaux. En pĂ©riode de grand froid, la chute de tempĂ©rature sur le dĂ©part ne peut pas ĂȘtre trop forte entre deux chargement en bois, la diffĂ©rence de tempĂ©rature T entre le haut et le bas du rĂ©servoir sera de 20 K, voire tout au plus 30 K par grand froid. Si on dĂ©sire faire fonctionner le chauffage d’une installation existante avec un rĂ©gime d’eau Ă  plus basse tempĂ©rature, c'est-Ă -dire une plus faible diffĂ©rence de tempĂ©rature entre chaque l’émetteur de chaleur Radiateur et celle de la tempĂ©rature ambiante du local, il faut alors surdimensionner les surfaces d'Ă©changes des diffĂ©rents radiateurs. Par exemple si l’on veut assurer un rĂ©gime de tempĂ©rature 70/50°C, il faudra prĂ©voir en consĂ©quence un surdimensionnement de 67,5% en surface de chauffe des Ă©metteurs de chaleur par rapport au rĂ©gime initial de 90/70°C du fluide chauffant avec le mĂȘme dĂ©bit de circulation d’eau du circuit chauffage Les dĂ©perditions ne changent pas La quantitĂ© d’énergie Ă  transfĂ©rer sur le circuit de distribution du fluide chauffant vers les radiateurs reste toujours la mĂȘme et comme le dĂ©bit d’eau de la pompe ne change pas, donc le T par rapport Ă  l’installation de base sera identique Ă  moins d’augmenter le dĂ©bit de la pompe ce qui sera guĂšre possible si on veut conserver l’équipement hydraulique de base. Pour le remplacement d’un seul radiateur, il faut donc veiller Ă  ce que le rĂ©gime d’eau du radiateur sĂ©lectionnĂ© soit compatible avec le fonctionnement du gĂ©nĂ©rateur ex. chaudiĂšre et les radiateurs existants. En revanche, lors du remplacement de tous ses radiateurs sur l’installation initiale, il est recommandĂ© de plutĂŽt choisir si possible des radiateurs basse tempĂ©rature, ou encore appelĂ© radiateur chaleur douce », fonctionnant Ă  un T infĂ©rieur Ă  50 K, Dans cette configuration, ceci permettrait d’obtenir une rĂ©duction des pertes thermiques sur les rĂ©seaux de distribution de chaleur, de la chaudiĂšre et au dos des radiateurs se trouvant sur les murs extĂ©rieurs. moins de convection de l’air au niveau des radiateurs et donc moins de poussiĂšre en mouvement. une rĂ©serve de puissance au cas exceptionnel de tempĂ©ratures extĂ©rieures en dessous de la tempĂ©rature de rĂ©fĂ©rence. Renforcement de l’isolation thermique dans les constructions anciennes NĂ©anmoins, si en mĂȘme temps on renforce l'isolation thermique sur l'ensemble de l’enveloppe de la construction existante Comme la mise en place d’une isolation thermique ou le remplacement des ouvrants par exemple ceci va engendrer une baisse des besoins en chauffage permettant de rĂ©duire l’émission de chaleur de chaque radiateur et donc par consĂ©quence la possibilitĂ© d’un abaissement du rĂ©gime de la tempĂ©rature du fluide chauffant. Les mesures suivantes sont particuliĂšrement adaptĂ©es pour les bĂątiments existants, comme Le remplacement des fenĂȘtres. La rĂ©duction de l’aĂ©ration Comme le remplacement des chĂąssis de fenĂȘtres par exemple rĂ©duisant par consĂ©quence la permĂ©abilitĂ© de l’habitat. L’Isolation des planchers, des combles et de la façade. Les besoins thermiques Ă©tant moindres et un rendement amĂ©liorĂ© sur les pertes de chaleur ceci va permettre le cas Ă©chĂ©ant de s’adapter plus facilement Ă  l’installation d’un gĂ©nĂ©rateur de chaleur fonctionnant au bois par hydro-accumulation. Pour adapter la puissance des corps de chauffe existants ex. radiateurs aux besoins rĂ©els, il est possible d’abaisser la tempĂ©rature du fluide chauffant en fonction de l’amĂ©lioration thermique du bĂąti. Le DT au travers des radiateurs peut ĂȘtre réévaluĂ© Ă  patir de la formule prĂ©cĂ©dente, c’est-Ă -dire l’écart de la tempĂ©rature entre l'entrĂ©e et la sortie du radiateur dans le cadre d’une rĂ©novation impliquant la mise en place d’une isolation thermique ou autres Ainsi par exemple, avec un dĂ©bit nominal d'eau constant, le fait de diminuer sur le dĂ©part de 90°C Ă  60°C la tempĂ©rature de l’eau, la puissance du radiateur est rĂ©duite de 50% Le dĂ©bit d’eau dans le circuit hydraulique sera toujours le mĂȘme sauf que la quantitĂ© d’énergie Ă  transfĂ©rer sur le circuit hydraulique sera moindre on aura donc forcĂ©ment un T plus faible, par exemple DĂ©perditions Ă  la base 20 kW DĂ©bit deau avec un T de 20°C = 860 l/h DĂ©perditions aprĂšs rĂ©novation 10 kW, dĂ©bit toujours le mĂȘme, 860 l/h = T = 10°C avec DT = Ecart de tempĂ©rature entre l'entrĂ©e et la sortie du radiateur. Tr = Taux de rĂ©duction des dĂ©perditions de l’habitat. Surpuissance chaudiĂšre et radiateurs dans les installations existantes Dans la plupart des anciennes installations de chauffage, la puissance de chaque radiateur correspond aux dĂ©perditions du local sont majorĂ©es ainsi que la chaudiĂšre d'une surpuissance de relance nĂ©cessaire pour permettre une montĂ©e rapide en tempĂ©rature aprĂšs un ralenti de nuit par exemple. Dans ce cas lĂ  en rĂ©gime permanent en pĂ©riode de grand froid, le systĂšme d’installation thermique est en mesure de maintenir le chauffage des diffĂ©rents locaux malgrĂ© une chute en tempĂ©rature sur le circuit du fluide chauffant sans abaissement de tempĂ©rature des locaux en fonction de la surpuissance de l’installation d’orignine. Par exemple selon le tableau ci-dessus, si l’installation Ă  la base est surdimensionnĂ©e de 20% avec un rĂ©gime d'eau 90°/70° DT de 20 °C, l’installation peut fonctionner correctement avec une chute de tempĂ©rature d’environ 8°C sur le circuit chauffage 82°/62°- DT de 20 ° sans affecter le fonctionnement de l’installation et ceci avec des dĂ©perditions Ă  la tempĂ©rature extĂ©rieure de base. Pour 1 m3 d'eau stockĂ©e dans l’hydroaccumulateur et dont la tempĂ©rature baisse de 8°C, la quantitĂ© de chaleur utilsable en plus sur une heure sera donc de 9,3 kW soit l’équivalent d’une heure de chauffe en plus dans bien souvent des cas en pĂ©riode de grand froid. Feuille de calcul intĂ©grĂ©e dans le programme Thermabois . 6-4 - SYSTEMES D'EXPANSION Chauffage Ă  combustibles solides VASE D'EXPANSION FERME Sans communication avec l’atmosphĂšre GĂ©nĂ©ralitĂ©s Il est recommandĂ© lors de la conception et de la mise en Ɠuvre d'un vase d'expansion sous pression Ă  diaphragme de suivre les indications suivantes La position du vase d'expansion dans l'installation de chauffage dĂ©termine le point neutre du systĂšme. À cet endroit, la pression statique, ou pression finale est toujours constante indĂ©pendamment du fonctionnement de la pompe de circulation. Cette position doit ĂȘtre choisie de telle façon que la pression d'aspiration de la pompe soit suffisante pour assurer un fonctionnement correct de la pompe, c'est-Ă -dire pour Ă©viter tout risque de cavitation. De mĂȘme le niveau de tempĂ©rature sur la membrane du vase d'expansion doit ĂȘtre le plus faible possible. DĂ©passement de la tempĂ©rature maximale de fonctionnement → Un dĂ©faut de fonctionnement du thermostat de sĂ©curitĂ© peut provoquer une Ă©lĂ©vation de la tempĂ©rature au-dessus de la tempĂ©rature maximale de tempĂ©rature jusqu'Ă  une valeur limite de dĂ©passement. Cette valeur limite de dĂ©passement sera utilisĂ©e pour le dimensionnement du vase d'expansion. Pression initiale nominale Po → La pression initiale nominale sera au moins Ă©gale Ă  la pression statique de colonne d'eau Pst, augmentĂ©e de la pression de vapeur saturante Pv, → Po ≄ Pst + Pv La valeur nominale de Po est normalement de 0,7 bar. Une rĂšgle pratique consiste Ă  rajouter, Ă  la place de la pression de vapeur saturante, une valeur forfaitaire de 0,3 bar. Pression finale normale Pe → La pression normale finale ne devra pas ĂȘtre supĂ©rieure Ă  la pression de tarage de la soupape de sĂ©curitĂ© minorĂ©e de la diffĂ©rence de fermeture de la soupape de sĂ©curitĂ© typiquement 10 % de la pression de tarage de la soupape de sĂ©curitĂ©. La diffĂ©rence de pression gravifique entre la position du vase d'expansion et celle de la soupape de sĂ©curitĂ© sera prise en compte ; Le volume total de l'installation Vsyst sera dĂ©terminĂ©. Lorsqu'un calcul prĂ©cis n'est pas possible, une marge de sĂ©curitĂ© sera retenue dans l'estimation du volume ; Dans le cas oĂč un inhibiteur chimique est rajoutĂ© au fluide caloporteur dans le but de prĂ©venir les phĂ©nomĂšnes de corrosion, on veillera Ă  sa compatibilitĂ© chimique avec la membrane, ainsi qu'avec les autres composants du circuit. Dimensionnement du vase d'expansion Il faut au prĂ©alable, dĂ©terminer la contenance en eau en litres du systĂšme Vsyst, comprend le volume du rĂ©seau de tuyauteries, des Ă©metteurs, des gĂ©nĂ©rateurs de chaleur, et des circuits auxiliaires, la tempĂ©rature maximale limite, qmax, en degrĂ©s Celsius °C, le pourcentage d'expansion e, NOTE 1 L'addition d'antigel ou de fluide similaire modifiera le pourcentage d'expansion du liquide et peut Ă©galement agir sur le matĂ©riau composant le diaphragme. Le volume d'expansion Ve, en litres, correspondant au pourcentage d'expansion Ă  la tempĂ©rature maximale de l'eau Le volume de la rĂ©serve d'eau Vwr en litres. En plus du volume d'eau rĂ©sultant de la dilatation thermique, le vase d'expansion doit contenir une rĂ©serve minimale d'eau pour compenser les pertes Ă©ventuelles du circuit. Les vases d'expansion d'une capacitĂ© infĂ©rieure Ă  15 l devraient disposer d'une rĂ©serve correspondant Ă  au moins 0,5 % de la capacitĂ© totale du circuit sans ĂȘtre toutefois infĂ©rieure Ă  3 litres La pression hydrostatique Pst en bar. Les vases d'expansion disponibles sur le marchĂ© des installations de chauffage domestiques sont gonflĂ©s en usine Ă  une pression de 0,5 bar, 1,0 bar ou 1,5 bar. Le volume total d'expansion du volume Vexp_mini en litres, peut maintenant ĂȘtre calculĂ© par la relation suivante . Afin de disposer d'une rĂ©serve Vwr, la pression initiale Pa_mini pression de remplissage du circuit Ă  froid, doit satisfaire Ă  la condition suivante Vexp_mini est la capacitĂ© du vase d'expansion sĂ©lectionnĂ©, en litres. Afin de prĂ©venir le dĂ©passement de la pression finale Pe, Ă  la tempĂ©rature maximale limite, la pression initiale Pa_max, ou pression de remplissage de l'installation doit satisfaire Ă  la relation suivante Avec une chaudiĂšre bois la valeur limite de dĂ©passement correspond Ă  la tempĂ©rature d’ouverture 95
105°C de la soupape thermique qui est intĂ©grĂ©e dans la chaudiĂšre. Le volume de dilatation de l'eau contenue dans l'installation entre 10°C Ă  105°C est de 4,61% par exemple. Pourcentage d'expansion e en fonction de la tempĂ©rature maximale limite, pour une tempĂ©rature de remplissage de 10°C. Un sous-dimensionnement du vase d’expansion provoque des ouvertures frĂ©quentes des soupapes de sĂ©curitĂ© lors des montĂ©es en tempĂ©rature qui conduisent Ă  introduire de l’eau dans le circuit ces appoints sont une des premiĂšres causes de corrosion et donc d’embouage. En effet Si la pression de gonflage du vase est insufsante au moment du remplissage de l’installation, Ă  froid, le volume d’eau est dĂ©jĂ  important dans le vase. Le volume utile du vase qui va pouvoir recueillir la dilation de l’eau est rĂ©duit. Par consĂ©quent, lors des montĂ©es en tempĂ©rature, la dilatation de l’eau ne peut ĂȘtre absorbĂ©e. La pression augmente dans l’installation et dĂ©passe la pression de tarage des soupapes. Si la capacitĂ© du vase est insuffisante le volume utile du vase est alors plus faible que nĂ©cessaire pour absorber la totalitĂ© du volume d’expansion. Lors de la montĂ©e en tempĂ©rature, le volume utile du vase se remplit avant que la tempĂ©rature maximale soit atteinte. La pression augmente et les soupapes s’ouvrent. Dispositifs de sĂ©curitĂ© Ă  prĂ©voir en plus avec un vase d'expansion fermĂ© Avec la mise en place d'un vase d'expansion fermĂ©, il est impĂ©ratif de prĂ©voir en complĂ©ment Une soupape de sĂ©curitĂ© sur ou en sortie de chaudiĂšre SĂ©curitĂ© contre la surpression d'eau Une soupape de sĂ©curitĂ© thermique SĂ©curitĂ© contre la surchauffe de l'eau La soupape de sĂ©curitĂ© thermique doit assurer une tempĂ©rature maximale d’eau de la chaudiĂšre infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  110 °C. La pression finale doit ĂȘtre infĂ©rieure Ă  la pression de tarage des soupapes de sĂ©curitĂ© afin qu’elles ne s’ouvrent pas en fonctionnement normal de l’installation. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, on considĂšre une pression finale de 90 % de la pression de tarage des soupape Dans la cas ou la chaudiĂšre est placĂ©e en haut de l’installation Donc pas de charge statique, pour Ă©viter l'Ă©bullition dans la chaudiĂšre, il est important de prĂ©voir une pression minimale 0,7 bar comme prĂ©conisĂ© par le DTU, soit l’équivalent de 115°C avant l’ébulition de l’eau dans la chaudiĂšre pour Ă©viter l'Ă©bullition de l'eau qui sera source de bruit et de dĂ©gĂąts. Note Un vase surdimensionnĂ© n’est jamais prĂ©judiciable au fonctionnement de l’installation. Cependant, une capacitĂ© ou une pression de gonflage inutilement Ă©levĂ©es engendrent un coĂ»t d’achat supĂ©rieur et un encombrement plus important. La sĂ©lection de la pression de gonflage du vase est en relation directe avec la hauteur de l'installation au-dessus du vase. Plus la colonne d'eau au-dessus du vase d'expansion est haute, plus la pression de gonflage du vase doit ĂȘtre Ă©levĂ©e. La pression de remplissage recommandĂ©e de l'installation Ă  froid doit normalement ĂȘtre supĂ©rieure de 0,2 Ă  0,3 bar Ă  la pression de gonflage du vase d'expansion. Cela permet d'ajouter une quantitĂ© d'eau correcte Ă  l'installation en circuit fermĂ©, avec une rĂ©serve d'eau minimale dans le vase, et de garantir une pression de service suffisante. Cela permet aussi d'Ă©viter que la soupape de sĂ©curitĂ© ne s’ouvre inutilement en cas de remplissage excessif. Si la pompe est montĂ©e sur la conduite de retour entre le vase d'expansion et la soupape de sĂ©curitĂ© de la chaudiĂšre, la pression diffĂ©rentielle de la pompe entre le vase d'expansion et la chaudiĂšre sera minorĂ©e en plus Ă  la pression de tarage de la soupape pour Ă©tablir la pression finale dans le calcul de dimensionnement du vase d’expansion. Positionnement de la pompe vis Ă  vis du vase d'expansion Un mauvais emplacement du vase d'expansion peut occasionner des dysfonctionnements. D'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale le vase d’expansion doit ĂȘtre placĂ© en amont du circulateur oĂč la pression minimale doit ĂȘtre conservĂ©e pour Ă©viter les phĂ©nomĂšnes de cavitation. ĂȘtre implantĂ© le plus prĂšs possible du gĂ©nĂ©rateur de chaleur de sorte que la perte de pression entre le vase et la chaudiĂšre reste la plus faible possible et que la pression minimale de fonctionnement de la chaudiĂšre ne soit pas modifiĂ©e. ĂȘtre placĂ© Ă  l’endroit oĂč la tempĂ©rature de l’eau est la plus basse en l’occurrence sur la canalisation de retour vers la chaudiĂšre afin de prolonger la durĂ©e de vie de la membrane. La tempĂ©rature maximale indiquĂ©e par le fabricant de la membrane ne peut pas ĂȘtre dĂ©passĂ©e. comporter un dispositif manƓuvrable normalement fermĂ© de purge de gaz et un dispositif manƓuvrable normalement fermĂ© de vidange. Le point de remplissage doit se trouver entre le raccordement du vase d'expansion et l'aspiration de la pompe de circulation. Suivant la position de la pompe par rapport au vase, la pression moyenne, Ă  l'intĂ©rieur du vase, sera modifiĂ©e. Position recommandĂ©e du vase d'expansion Situation acceptable * En effet, les positions relatives de ce dernier et de la pompe de circulation peuvent contribuer Ă  des entrĂ©es d'air parasites par dĂ©pressions accidentelles n'oublions pas qu'une installation est en principe Ă©tanche Ă  l'eau, elle ne l'est pas Ă  l'air, notamment aux joints et aux bourrages. Situation Ă  Ă©viter Un mauvais emplacement du vase d'expansion peut occasionner des corrosions graves et des anomalies de fonctionnement. L'Ă©volution de la pression dans le circuit montre qu'il y a des risques de dĂ©pression dans les circuits et donc des risques d'entrĂ©e d'air. De plus, la membrane du vase est soumise aux sollicitations dynamiques du circulateur et Ă  des tempĂ©ratures Ă©levĂ©es. Vase d'expansion haute tempĂ©rature La tempĂ©rature de l'eau qui pĂ©nĂštre dans le vase d’expansion Ă  membrane devrait si possible ĂȘtre le plus faible possible comme sur le retour de la chaudiĂšre et infĂ©rieure Ă  70°C ce qui au contraire avec des installations thermiques Ă  forte inertie comme le chauffage au bois par exemple en cas d’arrĂȘt intempestif de la pompe de circulation peut provoquer une surchauffe avec une tempĂ©rature bien au-delĂ  des 70°C. Il faut dans ce cas-lĂ  prĂ©voir un vase d’expansion pour haute tempĂ©rature ou dans le cas contraire pour limiter le risque la mise en place d’un rĂ©servoir tampon intermĂ©diaire placĂ© entre le point de branchement sur le rĂ©seau chauffage et l’installation du vase d’expansion permettant d’éviter que l’eau Ă  forte tempĂ©rature entre en contact avec la membrane du vase d’expansion. Son volume doit si possible au moins ĂȘtre Ă©gal Ă  20 % du volume d'eau de dilation de l’installation. Ce volume tampon doit ĂȘtre tout en longueur pour favoriser la stratification de l’eau et sans isolation thermique permettant une meilleure dissipation de la chaleur. Le raccordement doit se faire cotĂ© circuit chauffage par le haut et cotĂ© vase d'expansion par le bas. VASE D'EXPANSION OUVERT En communication permanente avec l’atmosphĂšre Compte tenu de l’évolution des techniques, ce type de vase est de moins en moins utilisĂ© et pratiquement limitĂ© Ă  certaines installations Ă©quipĂ©es de chaudiĂšres Ă  combustibles solides bois, charbon, etc. Positionnement de la pompe vis Ă  vis du vase d'expansion Position P1 Mauvaise - Cette position nuit Ă  la libre expansion et augmente la ligne d'eau dans le vase, crĂ©ant une perte d'eau Position P2 Acceptable - Cette position abaisse la ligne d'eau dans le vase Position P3 Bonne L'expansion se fait dans un vase Ă  la pression atmosphĂ©rique vase ouvert Ă  l'air libre placĂ© au point le plus haut de l'installation.

compatibilité chauffage au sol et poele a bois